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10 expositions parisiennes à voir au printemps

10 expositions parisiennes à voir au printemps

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Agence de Bordeaux
Posté le 24/04/18

10 expositions parisiennes à voir au printemps
Rétrospective Kupka, nouvelle garde russe, ode aux Nymphéas, Serge Gainsbourg dans son intimité... Tour d'horizon des plus belles expositions à ne pas manquer à Paris cette saison.


1 Nymphéas au Musée de l’Orangerie
Le Musée de l'Orangerie consacre une exposition au dernier chef-d'oeuvre de Claude Monet, les célèbres Nymphéas, qui entrent au Museum of Modern Art de New York en 1955. Un an plus tard, en 1956, le critique Louis Finkelstein invente le terme "impressionnisme abstrait" et l'associe à l'oeuvre de Monet. Le Musée de l'Orangerie part de cette période cruciale dans l'histoire de l'art, ce moment de la rencontre entre la découverte des grandes décorations du peintre et la consécration de l'École abstraite new-yorkaise, pour faire dialoguer les toiles tardives de Monet avec une vingtaine de tableaux américains (Pollock, Rothko, Tobey, Frankenthaler…).

Nymphéas. L'abstraction américaine et le dernier Monet, du 13 avril au 20 août 2018, Musée de l'Orangerie


2 Kupka au Grand Palais
Le Grand Palais consacre une rétrospective à l'artiste tchèque František Kupka, de ses débuts marqués par le symbolisme à son évolution progressive vers l’abstraction dont il sera l’un des chefs de file. Se donnent à voir plus de 300 peintures, dessins, gravures, livres et documents qui mettent en lumière la virtuosité de l'artiste et sa personnalité engagée, résolument moderne.

Kupka, jusqu'au 30 juillet 2018, Grand Palais


3 Delacroix au Musée du Louvre
Paris l'attendait depuis 1963. 55 ans plus tard, la capitale accueille une nouvelle rétrospective complète de l’œuvre d'Eugène Delacroix. En collaboration avec le Metropolitan Museum de New York, le musée du Louvre présente en mars prochain une exposition d'envergure dédiée à l'ensemble de la carrière artistique du célèbre peintre français. Au total, 180 œuvres, dont une majorité de peintures, se donneront à voir dans le hall Napoléon, de sa célèbre Liberté guidant le peuple à ses dernières compositions religieuses ou paysagés, plus rares, cette rétrospective explore toutes les facettes du peintre, qui a toujours tenté l'originalité malgré son désir intime de s'inscrire dans la grande tradition des artistes flamands et vénitiens du XVIème et XVIIème siècles. Delacroix (1798-1863), jusqu'au 23 juillet 2018, Musée du Louvre, Paris

4 Guernica au le Musée National Picasso-Paris
Le désormais incontournable musée national Picasso-Paris prend le parti de consacrer une exposition entière à l'une des œuvres les plus célèbres et puissantes de Pablo Picasso, à savoir Guernica. Mais l'exposition sur Guernica a lieu sans Guernica... En effet, ce dernier, très fragile, ne peut plus quitter le musée Reina Sofia à Madrid. C'est donc à travers son histoire, ses esquisses, ses interprétations diverses que le célèbre tableau réalisée à la suite du bombardement de la petite ville basque de Guernica, le 26 avril 1937. Événement tragique qui a traumatisé le peintre et qui en dépeint toute l'horreur sur cette toile géante...
Guernica, jusqu'au 29 juillet 2018, Musée National Picasso-Paris


5 Rodin et la danse au Musée Rodin
Quand Rodin rencontre le monde de la danse, forcément, le résultat est à la hauteur de la virtuosité de l'artiste : spectaculaire. Le Musée Rodin s'intéresse ce printemps à la représentation des corps de danseurs, de la souplesse et de la grâce d'une ballerine dans l'oeuvre d'Auguste Rodin à travers une exposition articulée autour de la célèbre série des Mouvements de danse et des multiples rencontres de l'artiste avec des danseuses de renom : Isadora Duncan, Loïe Fuller, Hanako... Un tourbillon aérien plongeant le visiteur au cœur des plus belles archives de l'artiste, entre sculptures, photographies, dessins et antiques d'une rare beauté.  
Rodin et la danse, du 7 avril au 22 juillet 2018, Musée Rodin

6 - 5 bis rue Verneuil à la Galerie de l’Instant
5 bis rue Verneuil. Une adresse mythique où se cache l'hôtel particulier de Serge Gainsbourg, qui y a vécu de 1969 jusqu'à sa disparition en 1991. Préservé par Charlotte, l'endroit est resté figé. Les reliques de son père n'ont pas bougé. Les gitanes s'entassent dans le cendrier, les bouteilles de rouge sont à moitié vides, le piano est ouvert prêt à accueillir de nouvelles mélodies... Du grand salon illuminé par le portrait de Brigitte Bardot à la chambre de style persan où l'on aperçoit les Zizi blanches au pied du lit, en passant par le séjour rempli de vinyls et de beaux souvenirs qui prêtent à l'anecdote, la maison deSerge Gainsbourg semble encore habité par sa présence magnétique. Tony Frank, son complice depuis les années le début des années 60, a eu la chance de pénétrer ces lieux et d'immortaliser l'artiste dans son intimité. Sur son trône en velours dans l'entrée ou alongé sur le tapis d'Orient de sa chambre, entouré de marionnettes à son effigie,de poupées de porcelaine, le dandy se prête au jeu, avec malice et tendresse. Ces clichés, la Galerie de l'Instant en expose une belle série en mars prochain le temps d'une exposition monographique entièrement consacrée au 5 bis rue de Verneuil. 
5 bis rue Verneuil, photographies de Tony Frank, jusqu'au 10 juin 2018, Galerie de l'Instant, 46 Rue de Poitou, 75003 Paris

7 Margiela : les années Hermès aux Arts Décoratifs
En octobre 1997, Martin Margiela est nommé directeur artistique d'Hermès. Le créateur belge, qui a co-fondé Maison Martin Margiela en 1988, insuffle jusqu'en 2003 son esprit conceptuel et son goût pour la déstructuration et l'innovation au sein de la maison parisienne au patrimoine ancestral. De ces années d'audace, le MoMu d'Anvers en a fait une exposition exceptionnelle qui a attiré de nombreux visiteurs jusqu'au 27 août 2017. Ce printemps, l'exposition pose ses valises aux Arts Décoratifs de Paris qui donnent à voir des créations phare du designer anonyme pour Hermès, issues des douze collections qu'il a créées, qui restent de véritables bijoux de modernité, de technicité et d'épure, dont certains sont fabriqués à base de matériaux recyclés, ce qui était inédit à l'époque. Un must-see.
Margiela : les années Hermès, du 22 mars au 2 septembre 2018, Musée des Arts décoratifs

8 Chagall, Lissitzky, Malévitch au Centre Pompidou
Le Centre Pompidou se concentre sur l’avant-garde russe, de 1918 à 1922, à travers l’œuvre de trois de ses figures majeures : Marc Chagall, El Lissitzky, Kasimir Malévitch. Au total 250 oeuvres et documentaires tentent de tracer les contours de ces années post-révolutionnaires où le coeur de l'audace battait non pas à Moscou, mais à Vitebsk. A noter que l'exposition présentera également des travaux d’enseignants et d’étudiants de l’école de Vitebsk, créée en 1918 par Chagall : Vera Ermolaeva, Nicolaï Souietine, Ilia Tchachnik, ou encore Lazar Khidekel et David Yakerson. Un must see de passage à Beaubourg. Chagall, Lissitzky, Malévitch, L'avant-garde russe à Vitebsk (1918-1922), jusqu'au 16 juillet 2018, Centre Pompidou




9 Au diapason du monde à la Fondation Louis Vuitton
Il en va de la peinture comme de la poésie... et de la musique. L'adage antique, qui a longtemps animé l'histoire de l'art, se vérifie dans le nouvel accrochage des collections de la Fondation Louis Vuitton. Au diapason du monde présente une sélection d'oeuvres modernes et contemporaines qui font écho aux grands bouleversements de notre temps. Une partition écrite par 25 artistes internationaux, en résonance avec des chercheurs, des poètes et des philosophes sur des airs écologistes, transhumanistes ou métaphysiques. Ainsi Takashi Murakami présente une fresque sur les Huits Immortels de la religion taoïste ; Yves Klein et James Lee Byars rejoignent les galeries baptisées Irradiances ; Ian Cheng et Pierre Huyghe celles de L'Homme qui chavire.
Au diapason du monde, du 12 avril au 27 août 2018, Fondation Louis Vuitton

10 Junya Ishigami à la Fondation Cartier
La Fondation Cartier célèbre l'audace de l'architecte japonais Junya Ishigami le temps d'une exposition qui donne à voir l'étendue de son talent ingénieux et créatif. Son crédo ? La nature comme source d'inspiration. Créer des bâtiments de pointe qui reproduisent les formes changeantes et aériennes de la nature, c'est le défi qu'il s'est lancé au début des années 2000, se voulant à rebours de la géométrie stricte et figée prônée par de nombreuses générations d'architectes japonais. Junya Ishigami, Freeing Architecture, jusqu'au 10 juin 2018, Fondation Cartier pour l'art contemporain

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Le Musée Rodin s'intéresse ce printemps à la représentation des corps de danseurs, de la souplesse et de la grâce d'une ballerine dans l'oeuvre d'Auguste Rodin à travers une exposition articulée autour de la célèbre série des Mouvements de danse et des multiples rencontres de l'artiste avec des danseuses de renom : Isadora Duncan, Loïe Fuller, Hanako... Un tourbillon aérien plongeant le visiteur au cœur des plus belles archives de l'artiste, entre sculptures, photographies, dessins et antiques d'une rare beauté.   Rodin et la danse, du 7 avril au 22 juillet 2018, Musée Rodin 6 - 5 bis rue Verneuil à la Galerie de l’Instant 5 bis rue Verneuil. Une adresse mythique où se cache l'hôtel particulier de Serge Gainsbourg, qui y a vécu de 1969 jusqu'à sa disparition en 1991. Préservé par Charlotte, l'endroit est resté figé. Les reliques de son père n'ont pas bougé. Les gitanes s'entassent dans le cendrier, les bouteilles de rouge sont à moitié vides, le piano est ouvert prêt à accueillir de nouvelles mélodies... Du grand salon illuminé par le portrait de Brigitte Bardot à la chambre de style persan où l'on aperçoit les Zizi blanches au pied du lit, en passant par le séjour rempli de vinyls et de beaux souvenirs qui prêtent à l'anecdote, la maison deSerge Gainsbourg semble encore habité par sa présence magnétique. Tony Frank, son complice depuis les années le début des années 60, a eu la chance de pénétrer ces lieux et d'immortaliser l'artiste dans son intimité. Sur son trône en velours dans l'entrée ou alongé sur le tapis d'Orient de sa chambre, entouré de marionnettes à son effigie,de poupées de porcelaine, le dandy se prête au jeu, avec malice et tendresse. 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Ainsi Takashi Murakami présente une fresque sur les Huits Immortels de la religion taoïste ; Yves Klein et James Lee Byars rejoignent les galeries baptisées Irradiances ; Ian Cheng et Pierre Huyghe celles de L'Homme qui chavire. Au diapason du monde, du 12 avril au 27 août 2018, Fondation Louis Vuitton 10 Junya Ishigami à la Fondation Cartier La Fondation Cartier célèbre l'audace de l'architecte japonais Junya Ishigami le temps d'une exposition qui donne à voir l'étendue de son talent ingénieux et créatif. Son crédo ? La nature comme source d'inspiration. Créer des bâtiments de pointe qui reproduisent les formes changeantes et aériennes de la nature, c'est le défi qu'il s'est lancé au début des années 2000, se voulant à rebours de la géométrie stricte et figée prônée par de nombreuses générations d'architectes japonais. Junya Ishigami, Freeing Architecture, jusqu'au 10 juin 2018, Fondation Cartier pour l'art contemporain
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« La » magnifique photo d’une coupe rase en forme de cœur réalisée dans la forêt du Cap Ferret par l’Office national des forêts « La » magnifique photo d’une coupe rase en forme de cœur réalisée dans la forêt du Cap Ferret par l’Office national des forêts
« La » magnifique photo d’une coupe rase en forme de cœur réalisée dans la forêt du Cap Ferret par l’Office national des forêts "Elle est comme je la voulais, avec le cœur dans ce sens-là, les nuages et la presqu’Île au loin". Le photographe bordelais Clément Philippon a publié il y a quelques jours une photo aérienne d’une coupe en forme de cœur dans la forêt du Cap Ferret. Il connaissait l’existence de ce cœur et d’ailleurs d’autres photos l’ont déjà montré. "Le cœur a changé, la végétation a repoussé depuis." Le cœur se trouve sur  la parcelle 76, avenue du Truc-Vert, en bordure du village de Petit-Piquey. Cette coupe a été réalisée en 2012 par Jean-Pierre Duval, responsable de l’Office national des forêts (ONF) sur le bassin d’Arcachon, quelques semaines avant sa retraite. " Le renouvellement nécessaire de la forêt se fait par coupe rase, impressionnante mais nécessaire tous les soixante ans, nous avait-il expliqué à l’époque. Pour atténuer l’effet visuel depuis la route, nous avons décidé de la limiter en bordure, puis l’idée de cette forme est venue, comme un clin d’œil positif à la nature que nous entretenons, même si la coupe est toujours perçue comme un traumatisme. «  Et ce pour le plus grand bonheur des photographes, dont Clément Philippon. Ce photographe vit de son métier depuis quelques années. Il s’est fait connaître par ses photos de surf. Il a passé son enfance au Ferret et n’aime rien tant que photographier l’océan. Il a d’ailleurs développé un motif étonnant : la photographie de micro-vagues.
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