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PARIS BATTLE PRO 2020 : CHAMPIONNAT DE FRANCE DE DANSE HIP-HOP ET BREAKDANCE AU THÉÂTRE DU CHÂTELET

PARIS BATTLE PRO 2020 : CHAMPIONNAT DE FRANCE DE DANSE HIP-HOP ET BREAKDANCE AU THÉÂTRE DU CHÂTELET

Lifestyle
Agence de Paris
Posté le 03/02/20

La Paris Battle Pro 2020, c'est LA soirée à ne pas manquer pour les amateurs de street culture, de hip hop et de breakdance. Cette compétition nationale se passe le samedi 8 février 2020 à partir de 15h sur la scène du Théâtre du Châtelet. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs !

Amis danseurs, préparez-vous ! Le Paris Battle Pro revient dans la capitale en 2020 pour souffler ses 20 bougies. Le championnat de France de danse hip-hop et breakdance s'installe le 8 février 2020 au Théâtre du Châtelet. Une 20e édition anniversaire d'une compétition nationale 100% hip-hop, qui rassemble les plus grands danseurs de la planète.

Né aux Etats-Unis dans les années 70, la culture hip hop a fait son apparition en France dans les années 80 ; le breakdance est l'une de ses expressions. Sans oublier que ce sport urbain est désormais une nouvelle discipline qui figurera au programme des Jeux Olympiques de Paris 2024 !

Au fil du temps, la France a su s'imposer sur la scène internationale de breakdance par la qualité de ses shows et l'émergence de danseurs français qui ont réussi à se hisser parmi les plus grands danseurs internationaux.

Créé en 2000, le Festival Battle Pro se classe depuis plusieurs années parmi les rendez-vous incontournables de breakdance en France. Et il revient le samedi 8 février 2020 pour une édition qui s'annonce endiablée, sur la prestigieuse scène du Théâtre du Châtelet à Paris. L'occasion pour le Théâtre, fraîchement rénové, de célébrer une compétition nationale axée sur les cultures urbaines.

C'est la soirée à ne pas manquer pour les danseurs et les amoureux de la street culture !

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Simon Porte Jacquemus : portrait d'un futur grand Simon Porte Jacquemus : portrait d'un futur grand
En 2009, à 19 ans, tout juste monté à Paris depuis un village de Provence, il perd sa mère. Un double arrachement à ce qui fera l'ADN de sa marque : le Sud, et celle qui était son soleil. « Les choses sont arrivées malgré moi, je n'aurais pas dû commencer si tôt. La mort de ma mère m'a donné une force, une urgence de vie. » Une vingtaine de collections plus tard, deux cents points de vente et une année 2017 clôturée à dix millions d'euros de chiffre d'affaires - ça en fait des pommes du verger de Bramejean, le hameau familial -, le jeune homme de 28 ans reçoit au dernier étage de l'immeuble Jacquemus, au bord du canal Saint-Martin. Sa Durance parisienne. « Je n'ai aucun secret », prévient-il, avant de répondre à nos questions au milieu de ses collaborateurs, sans le cérémonial cher à ses aînés. Qu'en est-il de l'étiquette de « jeune surdoué de la mode » bien cousue sur son CV et ses vêtements ? « Cette image date de 2009 quand j'ai fait défiler des copines, dont l'influenceuse Jeanne Damas, dans une piscine municipale. J'étais le seul à faire une collection avec rien. J'avais une énergie très brutale, sans fric, c'était assez cru, des filles en smoking avec des tongs Arena. C'était français et naïf. Olivier Rousteing, par exemple, avait déjà une esthétique plus rodée, plus brillante, plus parisienne. Peut-être ai-je ouvert la porte à quelque chose de différent... » Loïc Prigent, réalisateur et commentateur privilégié du milieu, confirme : « Jacquemus a inventé une nouvelle manière de communiquer, de raconter sa mode, sans filtre et sans intermédiaire, ni community manager, ni service marketing. Il fait tout lui-même. Il a une façon d'avancer très cash et très sincère, un peu comme Isabel Marant à ses débuts. » Simon Porte (c'est son patronyme, Jacquemus étant le nom de jeune fille de sa mère et celui de sa marque) n'a jamais attendu de validation. Il n'a pas intégré d'école de mode, n'a pas été l'assistant d'un démiurge fashion, n'a pas fait ses classes dans une maison de couture. Il a tout de même bénéficié du soutien indéfectible de son ami Adrian Joffe, président de Comme des Garçons (Simon fut à ses tout débuts vendeur dans une boutique « Comme des ») et fondateur du concept store Dover Street Market, une des premières enseignes à distribuer Jacquemus. « Adrian m'a regardé comme un créateur, pas comme un jeune mignon qui fait du buzz, ou un fada qui s'agite pour qu'on le regarde. Il a toujours été très proche de mon travail, et c'est devenu un ami, mais je n'ai jamais reçu un euro de sa part », explique Jacquemus. De toute manière, c'est un coup du destin qui l'a conduit à la création, pas un coup de ciseaux.
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Agence de Paris
Exposition Amabouz Taturo Exposition Amabouz Taturo
Posté le 29/08/18 Exposition Amabouz Taturo
Pourquoi une maison de poupée est-elle installée devant les portes du Palais de Tokyo ? C'est l'attraction dont tout le monde parle en ce moment. En se baladant Avenue du Président Wilson, dans le 16ème arrondissement de Paris, on peut tomber sur une drôle de construction, accolée aux murs du Palais de Tokyo, qui n'est autre qu'une maison de poupée géante. Pensée par l'artiste japonais Amabouz Taturo dans le cadre de l'expositon Encore un jour banane pour le poisson-rêve, donnée jusqu'au 9 septembre 2018, cette maison vaut le détour cet été. Avec ses murs roses, ses papiers peints trompe-l’œil et son mobilier coloré, la Doll's house est une invitation à retomber en enfance, thème de la saison d'expositions du Palais de Tokyo cet été. Structurée à la manière d'un conte dont le titre loufoque s'inspire d'une nouvelle de J.D. Salinger, l'exposition explore les différentes facettes de la construction identitaire de l'enfant en mettant en scène son sens de l'émerveillement, ses angoisses, sa capacité à inventer des univers. En parcourant les salles aux ambiances intimes et variées, les visiteurs se retrouvent dans une maison de poupée façon Alice au pays des merveilles, traversent une salle de classe désertée aux murs couverts de graffitis, croisent des statues de clowns esseulés aux postures énigmatiques... A ne pas manquer.
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