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Jeu : Royan  Donnez le maximum d’infos sur cette photo Jeu : Royan  Donnez le maximum d’infos sur cette photo
Forcément, vous aurez déjà reconnu un footballeur français de légende, mais qui d’autre apparaît sur cette image ? Dans quelles circonstances a-t-elle été prise ? À vous de jouer. "Sud Ouest" et les éditions Bonne Anse ont retrouvé quelques perles dans leurs archives. Des images du passé de Royan qui réveillent les souvenirs de visites illustres ou d’événements locaux marquants. Connaissez-vous bien la station balnéaire et son histoire contemporaine ? Tout l’été, chaque mardi, nous sollicitons cette connaissance. Le jeu est simple : donner le maximum d’informations concernant la photographie du jour, en vous rendant sur la page Facebook C-Royan. Vous avez jusqu’au lundi 16 juillet, 12 heures, pour vous creuser les méninges. L’auteur(e) de la réponse jugée par nos soins la plus exhaustive sera récompensé(e) du livre de son choix parmi les plus de 50 ouvrages au catalogue des éditions Bonne Anse. Un footballeur de légende Commençons en douceur. Forcément, vous aurez déjà reconnu sur cette photographie un footballeur français de légende, notamment auteur d’un triplé contre la Belgique à l’Euro 84. Notre manière de soutenir les Bleus ce mardi soir. Mais qui d’autre apparaît sur cette image ? Où ? Dans quelles circonstances a-t-elle été prise ? À vous de jouer. Source : https://www.sudouest.fr/2018/07/10/un-ete-de-souvenirs-en-images-5220330-1510.php
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Un label d'exception pour les forêts du bassin d’Arcachon Un label d'exception pour les forêts du bassin d’Arcachon
Un label d'exception pour les forêts du bassin d’Arcachon Une idée de vacances ? Visitez une forêt d'exception. Il y en a neuf en France. Ce sont des forêts incroyables qui ont des histoires a raconter. La dernière qui vient d'être labellisée par l'ONF est celle du bassin d'Arcachon. Ce sont deux forêts qui entourent la dune du Pilat. Vous avez l'immense dune blanche encerclée de verdure. Ces forêts ont été semées par l'homme au XVIIIe siècle pour stabiliser le sable. À cette époque, la dune n'arrêtait pas de bouger avec le vent. Le sable recouvrait les champs et les villages. Il même fallu reconstruire deux fois l'église de Lège-Cap-Ferret. Donc les hommes ont semé de graines (des buissons, des genets, des pins maritimes). Aujourd'hui, la forêt est magnifique. Elle a fixé le sable. Elle abrite des crapauds, le lézard ocellé (le plus grand d'Europe), et des oiseaux migrateurs viennent s'y reposer. SOURCE : RTL publié le 13/07/2018 à 06:33 mis à jour le 13/07/2018 https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/un-label-d-exception-pour-les-forets-du-bassin-d-arcachon-7794100906
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La Selection des expos Parisiennes de l’été selon TELERAMA La Selection des expos Parisiennes de l’été selon TELERAMA
De passage à Paris ou coincé tout l’été dans la capitale ? Notre sélection critique des meilleures expos ouvertes tout l’été vous aidera à choisir au mieux votre sortie au musée ou en galerie. — PICASSO ET LA DANSE Jusqu’au 17 Septembre - Opéra de paris / Palais Garnier La danse a traversé la vie de Picasso : son imaginaire, ses amours, son œuvre. Au Palais Garnier, cette exposition, conçue avec la BNF et le musée Picasso, dévoile 130 œuvres et documents rarement montrés. — WILLY RONIS PAR WILLY RONIS Jusqu'au 29 septembre 2018 - Pavillon Carré de Baudouin A 85 ans, Willy Ronis décide de revenir sur ses archives. Il retient l’essentiel dans six albums, avant de s’éteindre à l’âge de 99 ans, en 2009. C’est cette sélection qui est aujourd’hui dévoilée au Carré Baudoin. De nouvelles images à découvrir de cet immense poète et humaniste. — LES IMPRESSIONNISTES A LONDRES Jusqu'au 14 octobre 2018 - Petit Palais Le fort grand Petit Palais vient rappeler l'extraordinaire destin des peintres et artistes pré-impressionnistes et impressionnistes à Londres. De 1870 à 1904, c'est d'abord une affaire de guerre, de chute d'Empire, de Commune ratée, qui pousse Daubigny, Pissarro, Monet, Carpeaux, Tissot, De Nittis… — VISITE DU MUSEE YVES SAINT LAURENT Jusqu'au 9 septembre 2018 - Musée Yves Saint Laurent Paris Ouvert en octobre dernier dans l'hôtel historique qui abritait la maison de couture, le musée Yves Saint Laurent poursuit le parcours rétrospectif inaugural en renouvelant l'essentiel de la présentation. — EN COULEURS LA SCULTURE POLYCHROME EN FRANCE 1850 - 1910 Jusqu'au 9 septembre 2018 - Musée d’Orsay Cette exposition-dossier du musée d'Orsay convient à l'été, elle musarde, enrichit l'esprit et ravit l'œil de découvertes. Alors que, par tradition, la statuaire n'était pratiquée et vue qu'en blanc, marbrée ou teintée de patines de bronze, dès les années 1850, des pionniers, tel Charles Cordier… Source : https://www.telerama.fr/sortir/peinture,-photo,-mode...-nos-20-expos-de-lete-a-paris,n5725165.php
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 Un joyau du basketball mondial menacé à Paris  Un joyau du basketball mondial menacé à Paris
La YMCA-UCJG de Paris lance un appel aux dons international afin de pouvoir démarrer les travaux de rénovation de la plus ancienne salle de basketball au monde. Inaugurée le 27 décembre 1893 rue Trévise à l’occasion du premier match de basket joué en Europe, elle a vu le jour grâce aux généreux mécènes américains et français du mouvement YMCA. Communiqué. Après 125 années de pratique, les marques du temps sont présentes et menacent aujourd’hui la survie de la plus vieille salle de basket du monde. Ce gymnase, réplique exacte de la salle de Springfield aux Etats-Unis, lieu où le basketball a vu le jour, est aujourd’hui l’un des rares témoignages patrimonial restant dans le monde du savoir-faire innovant des YMCA dès le XIXème siècle. Situé au 14 rue de Trévise dans le IXe arrondissement de Paris, le bâtiment, géré par l’Union Chrétienne des Jeunes Gens (UCJG, traduction française des YMCA), héberge un gymnase, une ancienne piscine couverte, les reste d’une piste de bowling, un théâtre (le théâtre de Trévise), des salles d’activités culturelles ou sportives, mais aussi un foyer pour étudiants. «Le bâtiment est unique et démontre le savoir-faire des YMCA. Il incarne dans ses murs la pédagogie d’un développement harmonieux des individus sur le plan intellectuel, physique et spirituel. Il dispose d’espaces dédiés à la culture, la formation et le sport», explique Sylvie Manac’h, directrice de la YMCA-UCJG de Paris Tous les joueurs et les amateurs de basketball rêvent de dribbler sur le parquet posé à «bâtons rompus» et de marquer un panier dans cette salle qui est à elle seule un sanctuaire pour tous les passionnés d’histoire et de sport ! «N’oublions jamais que tout a commencé sur ce parquet venu d’Amérique !», poursuit Sylvie Manac’h. Dans la salle historique de basket, le parquet est la priorité, les premières estimations pour sa remise en état s’élèvent à 80 000 € mais plus largement, le gymnase et les autres espaces doivent être rénovés du sol au plafond… «La plus vieille salle de basket au monde mérite de retrouver sa splendeur d’antan. C’est certainement parce qu’un jour de 1893, le premier match s’est joué dans cette salle que la France est devenue un pays emblématique pour le monde du basket, qui envoie régulièrement des jeunes joueurs en NBA !», conclut Sylvie Manac’h. Objectif J.O. 2024 ? Financement sur www.gofundme.com/basketballparis. Suivre la campagne sur www.facebook.com/14ruedeTrevise/ Source : https://chroniques-architecture.com/joyau-basketball-menace-paris/ 

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Deux marques pour les huîtres du bassin d’Arcachon Deux marques pour les huîtres du bassin d’Arcachon
Les ostréiculteurs lancent deux nouvelles gammes, Tradition et Sélection, avec lesquelles ils espèrent se distinguer de la concurrence. Ce seront sans doute des vedettes de l'été sur le bassin d'Arcachon. Les professionnels locaux lancent en effet deux labels, Sélection et Tradition, pour leurs huîtres. Les bourriches arboreront un macaron bleu barré d'un trait rouge pour les premières et jaune pour les secondes. Sur une filière de 300 professionnels qui réalise un chiffre d'affaires estimé à 50 millions d'euros, une douzaine de professionnels se sont lancés dans la démarche. A Arcachon, l'idée d'arborer un sigle de qualité n'est pas nouvelle. A la fin des années 1990, les professionnels avaient renoncé à demander une  indication géographique protégée (IGP) que tous n'auraient pu obtenir. En effet une proportion significative des huîtres d'Arcachon ou du Cap-Ferret est, pour une partie de leur cycle, élevée dans d'autres régions conchylicoles, plus favorables à de l'élevage en volume avec une croissance rapide. La démarche est en effet très exigeante et seule l'huître Marennes Oléron est d'ailleurs estampillée d'une IGP. Les ostréiculteurs de Normandie se sont eux lancés dans une démarche d'obtention l'an dernier. Affinage Les ostréiculteurs ont changé de stratégie à partir de 2015 dans la foulée d'une démarche de marketing territorial qui a abouti l'an dernier à la création de la marque B'A, qui vise à dynamiser l'économie du bassin d'Arcachon, trop dépendante du tourisme. « Nous sommes repartis d'une approche plus sociologique en constatant que tous les professionnels étaient d'abord très attachés à leur territoire », résume Agatha Duqueroy, chargée du projet au sein du Comité régional conchyliculture Arcachon Aquitaine. Une marque ombrelle, Les Huîtres Arcachon Cap-Ferret, est accessible à tous les ostréiculteurs dès lors que la production est 100 % française et locale pour une partie du cycle. La marque Tradition est réservée à celles entièrement produites sur le bassin d'Arcachon, depuis le captage du naissain jusqu'à l'huître marchande. Quant aux huîtres Sélection, elles doivent bénéficier en fin d'élevage d'un affinage à faible densité pendant six semaines sur le bassin d'Arcachon. Ce qui permet de développer les qualités organoleptiques mais n'était pratiqué à Arcachon qu'avec le terme « finition ».  « On peut désormais parler d'affinage car une commission va agréer les parcs d'affinage. Les huîtres doivent également obéir à des critères de qualité aussi bien en termes de forme du coquillage que d'aspect du mollusque à l'intérieur. Nous espérons bien avoir 20 % d'ostréiculteurs d'ici deux ans. L'objectif est de mieux en mieux valoriser nos produits et de reconquérir une clientèle, car, globalement, la consommation a tendance à baisser », insiste Mireille Mazurier, vice-présidente du Comité régional conchyliculture Arcachon Aquitaine. Frank Niedercorn  Correspondant à Bordeaux Source : https://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/0301716213174-deux-marques-pour-les-huitres-du-bassin-darcachon-2179517.php
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Quand l’air marin inspirait Le Corbusier Quand l’air marin inspirait Le Corbusier
Au Nasjonalmuseet d’Oslo, jusqu’au 28 octobre, Le Corbusier est à l’honneur. Fait rare, ce n’est pas son travail d’architecte qui est exposé, mais son œuvre en tant que peintre. Le Corbusier aimait, chaque été, se retirer loin du tumulte parisien au Petit Piquey, près du Cap-Ferret (33). Un rituel qui a duré dix ans, entre 1926 et 1936, auquel le Nasjonalmuseet d’Oslo consacre une exposition dans la Villa Stenersen, un bâtiment imaginé par l’architecte norvégien Arne Korsmo dans les années 30 et largement inspiré du travail de… Le Corbusier. Si le musée norvégien s’est attardé sur cette période en particulier de la vie de l’architecte franco-suisse c’est parce qu’il profitait de ses retraites pour peindre et dessiner. Avec l’exposition Le Corbusier by the Sea, le Nasjonalmuseet présente ainsi cette facette méconnue du maître en quinze toiles, plusieurs croquis et dessins, en plus de deux films de ses archives personnelles. On apprend notamment qu’il était fasciné par les maisons des pêcheurs girondins. Son œuvre en tant que peintre est très inspirée par la nature et les matériaux naturels bruts. Ce qui, sous l’Occupation, lui a permis de continuer à travailler, comme architecte cette fois, avec le peu qu’on lui offrait : du bois et des briques. Des constructions chiches qu’il avait surnommés « murondins » qu’on lui reprochera après la Libération. C’est aussi à cette période qu’il se détache du purisme, mouvement qu’il avait pourtant initié avec son ami peintre Amédée Ozenfant. Son style se faisant plus abstrait et surréaliste, il se rapproche de Picasso. Une rétrospective inhabituelle sur une période méconnue et pourtant cruciale, de la vie du concepteur de la Villa Savoye, qui permet de mieux comprendre le virage qu’il prend après la Seconde Guerre mondiale. Source : http://thegoodlife.thegoodhub.com/2018/05/24/the-good-exhibition-quand-lair-marin-inspirait-le-corbusier/
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Le pont qui a changé l’île de Ré a 30 ans Le pont qui a changé l’île de Ré a 30 ans
En 2017, ce sont 3.347.483 véhicules qui ont emprunté le pont de l’île de Ré. Construit par l’entreprise Bouygues, plus de 500 ouvriers ont travaillé sur le chantier qui a duré 20 mois. Le 19 mai 1988, le pont de Ré était mis en service. Pour Lionel Quillet, président de la communauté de communes, sa construction fut salvatrice. C’est une époque que les moins de trente ans ne peuvent pas connaître. Celle où, pour rallier le continent depuis l’île de Ré (et inversement), la seule option était d’emprunter des bacs. Une époque où la vie rétaise était rythmée par les horaires de ce moyen de transport dont l’attente pouvait aller jusqu’à six heures à la belle saison. Le 19 mai 1988, Ré la Blanche basculait dans une nouvelle ère avec la mise en circulation de son pont. Isolement insulaire : « Il a sauvé l’île, assure Lionel Quillet, président de la CDC (communauté des communes) de l’île de Ré. En 1987, on comptait 13.500 permanents. Après la Seconde Guerre mondiale, il y en avait 21.000. L’île perdait ses habitants car il devenait de plus en plus difficile d’y vivre et d’y travailler hors saison touristique. La création du pont a permis de sauver l’île de l’isolement insulaire et de faciliter la vie des permanents dont le nombre s’est accru ces dernières années. Avec 18.000 habitants, c’est aujourd’hui la 3e île la plus habitée après la Corse et l’île d’Oléron. Le pont a permis le maintien d’un bassin de vie. » Polémiques : C’est en avril 1974 que le conseil général décide la construction d’un pont pour remplacer les bacs souvent saturés et dont l’entretien nécessitait un coût important. Mais le projet suscite, à l’époque, de vives polémiques. « Ses détracteurs craignaient que l’île ne se transforme en résidence secondaire et qu’elle ne soit envahie par le tourisme de masse. Les défenseurs de l’environnement s’inquiétaient également de la préservation des espaces naturels. Mais nous avons réussi à préserver l’île. 80 % de l’île sont inconstructibles et son cadre de vie est très qualitatif », souligne Lionel Quillet. Le pont fut financé intégralement par le Département, grâce à un emprunt de 163,3 millions d’euros, intérêts compris. Pour éviter d’avoir recours à l’impôt, la collectivité décida que l’utilisateur de l’ouvrage assurerait son remboursement par l’instauration d’un péage. Jusqu’en 2012, le paiement au péage des automobilistes servait à rembourser l’emprunt contracté par le Département de la Charente-Maritime. Écotaxe : Depuis six ans, ce droit de passage s’est transformé en écotaxe pure et déplafonnée. Son montant s’élève à 13,5 millions d’euros par an et est réparti entre le Département (45 %) et la communauté de communes (55 %). « Cela permet d’assurer l’entretien du pont, les travaux d’aménagement, les frais de gestion et de personnel. Elle finance également des mesures de protection et de gestion des espaces naturels, le développement de transports électriques, la préemption et la gestion des terrains », détaille le président de la CDC. Une manne financière qui découle du succès touristique de l’île. Transports en commun : « On aura toujours du monde et de plus en plus de monde, annonce Lionel Quillet. Pour éviter des bouchons de 4 heures sur le pont, l’enjeu est de faciliter la mobilité des transports en commun. Mais pour que les gens aient envie de prendre le bus, il faut que celui-ci puisse circuler facilement et ne pas être coincé dans les bouchons. Nous travaillons sur un gros projet mobilité prévu en quatre étapes. La première vise à réaliser un site en voie propre pour les bus. Il sera d’abord mis en place sur Rivedoux et l’idée est d’étendre ces sites en voie propre sur l’ensemble de l’île. » Source : https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/le-pont-qui-a-change-l-ile-de-re-a-bientot-30-ans
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Découvrez les lieux insolites de Bayonne sous terre… Découvrez les lieux insolites de Bayonne sous terre…
Les rues du centre ancien de Bayonne regorgent de soupiraux, autant d’indices qui témoignent du riche patrimoine sous-terrain de la ville avec environ 130 caves médiévales. Cachées sous les immeubles depuis des siècles, elles sont pour la plupart inaccessibles au public… Des caves construites entre le 14e et le 16e siècle, probablement par les même bâtisseurs et avec les mêmes matériaux que la cathédrale de Bayonne en construction à cette époque-là. Avec une architecture particulièrement soignée, elles sont toutes très ouvragées car elles étaient au moyen Age ouvertes à tous et servaient de boutiques ou d'ateliers. Aujourd’hui elles ne sont pas destinées à recevoir du public en raison de leur configuration. Avec un seul accès, il est difficile de les reconvertir et de créer de nouvelles ouvertures car elles sont toutes protégées au titre de sites patrimoniaux remarquables. Une seule de ces caves a été aménagée pour une exploitation commerciale, transformée en salle de restaurant. Une autre vient d’être reconvertie en champignonnière mais la plupart appartiennent à des boutiques ou des particuliers qui s’en servent de réserves. La municipalité en possède deux, dont une qui sera prochainement ouverte au public. Si les caves médiévales restent méconnues, les casemates elles, sont beaucoup plus fréquentées par les bayonnais. Nichées sous les remparts construits par Vauban au 17e siècle, ces anciens abris militaires sont aujourd’hui occupés par des associations. Les premiers à avoir investi ces lieux il y a une cinquantaine d’années sont les membres du club Pottoroak. Ils sont 90 aujourd’hui à s’y retrouver régulièrement pour festoyer ou chanter car le lieu s’y prête. La salle voûtée amplifie le son. Un peu plus loin sous remparts, certains ont d’ailleurs décidé d’exploiter cette qualité acoustique pour créer une salle de concert dans une casemate. « Le Magnéto », ancienne poudrière, est depuis 5 ans dédié aux musiques actuelles. Des groupes et un public aussi variés que nombreux font vibrer les murs chaque semaine. Grâce au travail de toutes ces associations ces lieux endormis pendant des années reprennent vie.
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