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ESCAPADE : LE BARN HÔTEL À RAMBOUILLET ESCAPADE : LE BARN HÔTEL À RAMBOUILLET
BARN comme… Bien-être extérieur Le Barn doit son nom aux anciennes granges agricoles dans lesquelles ont été créées les chambres, contemporaines et tout confort, aux baies vitrées s’ouvrant sur l’extérieur pour créer un sentiment d’espace et d’ouverture. Une vraie volonté d’Edouard : “tout le lieu a été conçu pour être appréhendé de l’intérieur comme de l’extérieur et pour que l’on puisse passer sans cesse de l’un à l’autre. Je voulais que les gens se sentent dans un environnement ouvert mais confortable”. A l’hôtel comme à la maison Edouard définit le Barn comme : « une maison de campagne au sein d’un hôtel, avec toute la notion de service que peut comporter un hôtel. On peut laisser quelques affaires d’un séjour à l’autre, il y a donc une notion d’appropriation du lieu, puisqu’on peut y laisser une trace de soi. On est pas chez soi, en revanche on est dans “son” hôtel. Quand on arrive, les lits sont faits, les repas aussi, on a rien à gérer, juste à profiter.” Les joies d’une maison de campagne, sans la logistique à gérer en effet ! Rassembler et Rationaliser Des dortoirs ont été créés pour que les parents puisse y faire dormir leurs enfants sans avoir à leur booker une chambre. Edouard nous explique leur raison d’être :« ça n’a pas de sens, on a pas besoin d’une chambre pour des enfants. Les parents peuvent en revanche booker un dortoir avec 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou même 8 lits à côté d’une chambre mitoyenne pour pouvoir checker ce qui se passe dans le dortoir. » Une démarche qui au delà de l’aspect pratique se veut aussi démocratique, avec des tarifs à 50€/la nuit petit-déjeuner inclus, permettant de vivre l’expérience Barn à moindre frais. On salue l’idée. Nature Situé au beau milieu du Haras de la Cense, Le Barn est une ancienne ferme agricole. Edouard nous explique la genèse du projet :“en cherchant de l’hôtellerie différenciante et différenciée autour de la ville, je voyais bien qu’il n’y avait pas de réponse à mes demandes. Je ne voulais pas d’une approche passéiste de la nature et de la campagne. J’ai voulu créer un lieu qui soit à la fois contemporain, authentique et surtout en lien avec la nature”. Pari réussi grâce à l’espace vert de 200 hectares qui ceint l’hôtel, faisant de la nature, omniprésente, un élément à part entière du lieu.
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Agence de Paris
Brach, le nouvel hôtel designé par Philippe Starck, vient d'ouvrir ses portes Brach, le nouvel hôtel designé par Philippe Starck, vient d'ouvrir ses portes
Un nouvel hôtel vient d'ouvrir ses portes dans le 16ème arrondissement de la capitale. Designé par Philippe Starck, l’Hôtel Brach dévoile, en plus de ses nombreuses chambres et suites, un restaurant, un bar, une pâtisserie, un spa, une piscine et même un potager sur le toit ! Le groupe Evok Hotels Collection (Nolinski Paris, Brasserie Réjane, restaurant du Palais Royal) vient d'ouvrir les portes du dernier-né de la famille : l'Hôtel Brach. Niché dans le 16ème arrondissement de la capitale, ce nouvel hôtel suscite déjà les convoitises avec un espace entièrement imaginé et réinventé par l’incontournable Philippe Starck. Au sein de ce grand complexe, les clients peuvent se détendre dans l'accueillant et chaleureux lobby, décoré de totems et de sculptures, dans l'une des 52 chambres lumineuses et dotées d'une sélection de livres; ou bien encore dans l'une des 7 suites toutes dotées de terrasses arborées avec bain norvégien, vue sur les toits de la ville, et même vue sur la Tour Eiffel pour certaines ! Les clients des suites ont également le privilège de l'accès au jardin urbain en rooftop, pour y déguster un cocktail, un plat préparé au barbecue ou pour regarder les légumes du potager pousser tranquillement. Détente également au club de sport de 1000m2, à la piscine, au sauna, au hammam et lors des cours collectifs de fitness, de pilates, de boxe, de yoga, de gym et de musculation, pour les plus sportifs ! Le restaurant de 160 couverts propose, quant à lui, une cuisine du bassin méditerranéen, saine, équilibrée, de saison et surtout savoureuse, avec des produits sélectionnés auprès de bons producteurs par le chef Adam Bentalha, passé par l’hôtel Ritz Paris, L’Espadon ou encore Le Royal Monceau. Et pourquoi ne pas terminer votre dîner au bar à cocktails de l'hôtel ? L'équipe du bar a choisi d'y travailler des produits frais : condiments préparés minutes, épices pilées au mortier, jus extraits à froid et sirops préparés maison pour offrir à ses clients une carte originale, élaborée par Simon Quentin, double Médaille d’or aux concours départementaux et régionaux du Meilleur Apprenti de France dans la catégorie Barman. Les becs sucrés ne sont pas en reste avec la pâtisserie, véritable boutique de quartier au sein-même de l'hôtel Brach, avec à sa tête le chef pâtissier Yann Brys, meilleur ouvrier de France en 2011. Yann Brys y propose des desserts traditionnels ainsi que des créations originales et colorées, en résonance avec les plats du chef Adam Bentalha. L'adresse parfaite pour votre prochaine nuit à Paris ?
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Agence de Paris
Portrait d'un artiste : Jan Voss, peintre, aquarelliste, sculpteur, céramiste, graveur Portrait d'un artiste : Jan Voss, peintre, aquarelliste, sculpteur, céramiste, graveur
Jan Voss, né le 9 octobre 1936 à Hambourg, est un peintre, aquarelliste, sculpteur, céramiste et graveur allemand vivant en France. Jan Voss fuit le domicile familial et se retrouve en Turquie en faisant de l'auto-stop. Il y restera six mois. Son père lui envoie un billet de train pour le retour. Il s'inscrit alors à l'académie des beaux-arts de Munich où il étudie de 1956 à 1960. Ce sont les dessins qu'il a rapporté de Turquie qui lui ont permis de se présenter au concours de l'académie. En 1960, ayant obtenu une bourse pour passer une année à l'étranger, il choisit de venir vivre à Paris. De 1960 à 1972, il expose régulièrement aux côtés d'autres artistes appartenant au groupe de la Figuration narrative. En 1964 il réalise notamment une série de dessins qu'il intitule La Vie parisienne et fait sa première exposition personnelle parisienne à la galerie du Fleuve. Installé entre Paris et Berlin, il enseigne de 1966 à 1967 à l'École supérieure des beaux-arts de Hambourg. En 1987, il est nommé professeur à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris où il enseigne jusqu'en 1992. Son œuvre tente de rendre compte d'une réalité quotidienne en inventant de petites histoires dans ses toiles où figurent des animaux, des personnages. Il additionne, superpose des objets usuels, des animaux, des végétaux, des silhouettes d'hommes et de femmes. Son travail s'éloigne peu à peu de l'influence de la Figuration narrative. Ses travaux, « tracés à la ligne », sont saturés de signes noirs et de lignes aquarellées. A partir des années 1980, il ajoute de nouveaux matériaux dans ses œuvres et réalise de petites sculptures (totems, empilements de cubes…). Jan Voss est également graveur et a notamment travaillé sur la lithographie et la xylographie.
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Agence de Paris
Visite au Japon chez Tadao Ando, l’architecte célébré au Centre Pompidou Visite au Japon chez Tadao Ando, l’architecte célébré au Centre Pompidou
Cet ancien boxeur autodidacte s’est imposé par la force de ses idées dans le cercle fermé des grands architectes internationaux. Alors que le Centre Pompidou lui consacre une vaste rétrospective, Numéro art l’a rencontré dans son studio à Osaka. Par Thibaut Wychowanok. “Il m’a appris à être fort.” Les mot sont chuchotés dans un restaurant près de la gare d’Osaka... la réponse qui vient spontanément aux deux jeunes recrues, attablées à côté de l’historique bras droit de Tadao Ando, qu’on s’était empressé d’interroger : “Mais que vous a appris Tadao Ando ?” “Être fort”, l’architecte japonais aurait pu l’inscrire sur le fronton de son studio, à quelques mètres de là. Rescapé de maladies graves – avec quelques organes en moins –, le Japonais de 77 ans continue en effet à gérer de main de maître sa petite équipe d’une vingtaine de personnes. À eux seuls, ils auront réalisé plus de 250 projets et rivalisé avec le studio de Zaha Hadid (des centaines de collaborateurs) ou de Norman Foster (plus d’un millier). Quelques mois plus tôt, Frédéric Migayrou, le directeur adjoint du musée national d’Art moderne français, accompagné de la commissaire Yuki Yoshikawa, s’envolait pour Osaka. À l’ordre du jour : la grande rétrospective Tadao Ando qui ouvrira ses portes au Centre Pompidou le 10 octobre. L’architecte les reçoit à son bureau. Le meuble imposant est stratégiquement placé au cœur de la bâtisse construite par Ando lui-même, au centre d’un puits de lumière d’où partent les escaliers menant aux différents niveaux. De là, il entend tout. La discussion suit son cours. Ando réalise quelques gribouillis, comme par réflexe ou par ennui, en écoutant ses invités. L’architecte s’interrompt, convoque un collaborateur et lui tend le papier. Il ne faudra pas plus de dix minutes à ce dernier pour revenir avec la maquette de l’exposition. “En moins d’une heure de discussion, Tadao Ando avait tout pensé. Et l’exposition est telle qu’il l’avait imaginée”, confirme Frédéric Migayrou. “Quand il a été question du transport des maquettes à Paris, il a tout simplement décroché son téléphone pour appeler en direct le P-DG de Japan Airlines. C’était réglé dans la seconde.” “Derrière le boxeur autodidacte se cache un grand intellectuel, l’un des esprits les plus brillants de notre époque”, explique Frédéric Migayrou. La pensée de Tadao Ando est aussi fulgurante que l’homme peut être fuyant. Pour éviter de gloser sur l’architecture, en particulier la sienne, le Japonais se réfugie volontiers dans l’humour. Ou se fait passer pour une tête brûlée. Dans un récent reportage que lui consacrait le réseau japonais de télévision NHK, Ando se mettait ainsi en scène en ancien boxeur prêt à en découdre. En introduction au reportage : footing et coups de poing lancés dans le vide. C’est que Tadao Ando tient à son image de combattant autodidacte, un mythe minutieusement entretenu de sa première réalisation post-68 jusqu’à l’explosion de sa célébrité dans les années 80. On connaît l’histoire. Ando aurait découvert l’architecture par accident, fasciné par le bel assemblage des matériaux de la scierie proche la maison de sa grand-mère. Vient ensuite l’abandon de sa carrière de boxeur professionnel. Puis ce grand voyage à bord du Transsibérien pour aller rencontrer son idole, Le Corbusier. Mais l’architecte français meurt seulement quelques jours avant son arrivée... Ando décide d’accomplir son “Grand Tour” en Europe. Et le voilà architecte, sans formation. On est en 1968-1969, la révolte gronde au Japon, bien plus qu’en France. L’armée intervient. Et Tadao Ando construit aussitôt sa première maison : la Guerilla House, à Osaka. Le ton est donné. L’architecte impose sa grammaire : le béton lisse, les formes géométriques, le mur et le pilier comme tout décor. “L’architecture n’est pas dans l’objet lui-même, c’est un dispositif, commente Frédéric Migayrou, elle réside dans notre capacité à attendre qu’elle se révèle.” Les mythes ne sont pas toujours faux mais recouvrent, comme c’est le cas chez Ando, une réalité plus complexe. “Derrière le boxeur autodidacte se cache un grand intellectuel, l’un des esprits les plus brillants de notre époque”, explique Frédéric Migayrou. Le commissaire s’évertue à en révéler toutes les complexités au sein l’exposition du Centre Pompidou. Gutai et Mono-ha, les deux grands mouvements artistiques de l’après-guerre, forment le socle de la pensée d’Ando. Le premier prône un retour au corps. Le second est influencé par la phénoménologie allemande de Heidegger et de Husserl. Tadao Ando veut incarner dans l’architecture ces mouvements artistiques d’avant-garde. Ses musées sont comme des temples. Ses architectures comme des œuvres d’art.” Discret sur le sujet, Ando sait choisir ses sorties, comme ce jour où l’autodidacte se permet de remettre en cause assez sèchement le grand théoricien de l’architecture Peter Eisenman, en pleine conférence, à Yale. À Osaka, on tentera en vain de parler théorie et architecture. Le Japonais nous raccompagnera poliment à la porte et nous commandera un taxi. Direction son musée-mémorial érigé en hommage à l’écrivain Shiba Ryotaro. “Faites votre expérience”, nous glisse-t-il. L’architecture se vit, elle ne s’explique pas. C’est sa phénoménologie : l’architecture comme expérience du corps et de l’esprit. Plus de quarante minutes plus tard, il faudra encore traverser un jardin luxuriant, puis une longue allée bétonnée pour enfin aboutir à une bibliothèque impressionnante. “L’architecture n’est pas dans l’objet lui-même, c’est un dispositif, commente Frédéric Migayrou, elle réside dans notre capacité à attendre qu’elle se révèle.” Ando multiplie les espaces interstitiels, les couloirs qui laissent le temps à la révélation de se faire. Le chef-d’œuvre d’Ando, à cet égard, est sans conteste l’île de Naoshima. Depuis Kyoto, il faudra prendre deux trains et un ferry pour atteindre cette île entièrement consacrée à l’art contemporain... et à Tadao Ando qui y a bâti trois musées pour la famille de mécènes Fukutake. Son chef-d’œuvre, le Chichu Art Museum, accueille rien de moins que les Nymphéas de Claude Monet, un Skyspace de James Turrell et une installation pharaonique de Walter De Maria. Enfonçant ses méandres dans la terre, le lieu se fait chemin initiatique, rythmé d’ouvertures sur le ciel ou sur la mer. Comme toujours chez Ando, l’architecture géométrique découpe dans les éléments – l’eau, la terre, la lumière – des tableaux naturels. Chaque œuvre ne se dévoile qu’au prix d’un rituel précis : attendre, enlever ses chaussures, s’avancer lentement dans la salle en silence. Comme toujours chez Ando, l’architecture géométrique découpe dans les éléments – l’eau, la terre, la lumière – des tableaux naturels. Chaque œuvre ne se dévoile qu’au prix d’un rituel précis : attendre, enlever ses chaussures, s’avancer lentement dans la salle en silence. Elles forment autant de résidences pour l’esprit. On ne s’étonnera pas que le second musée soit consacré à son grand ami Lee Ufan... chef de file du mouvement Mono-ha. On mesure ici l’ampleur de la maîtrise de la lumière par Tadao Ando, qui dessine autant l’architecture par ses jeux d’ombres que par les murs qu’il dresse. Les photographies noir et blanc qu’il réalise de ses architectures – dignes des clichés de Lucien Hervé – en sont le plus beau témoignage. Son autre chef-d’œuvre, l’Église de la lumière à Ibaraki, tient du même principe. Dans le béton de la chapelle, Ando a creusé une simple croix, sur toute la hauteur d’un mur. Seule fenêtre sur l’extérieur, l’ouverture laisse entrer une lumière évoluant tout au long de la journée. Un véritable traité de phénoménologie. “Par définition, chaque expérience de l’Église de la lumière est unique, note Frédéric Migayrou. Et, bien plus que l’objet, c’est la somme de ces expériences qui forme l’architecture.” Son motto : “Il faut construire des murs contre les murs.” Contre les murs absurdes de la ville, la multiplication des signes bavards, il est urgent de construire des murs qui réinventent l’idée d’intériorité et d’individualité. Le programme de Tadao Ando est loin de se réduire à la pure spiritualité. Pour comprendre son grand “défi” – titre évocateur de son exposition au Centre Pompidou –, il faut revenir à la création de son agence en 1969. Face aux grandes architectures, Ando s’intéresse à la maison, à l’habité. C’est le retour à l’échelle humaine. Sa Guerilla House se veut alors un manifeste de résistance à la ville et à l’américanisation – le Japon a subi pendant des décennies la domination des États-Unis. Son motto : “Il faut construire des murs contre les murs.” Contre les murs absurdes de la ville, la multiplication des signes bavards, il est urgent de construire des murs qui réinventent l’idée d’intériorité et d’individualité. “Pour Ando, le modernisme a été dévoyé par le commerce et le capitalisme. Il faut retourner à ses sources, c’est-à-dire replacer l’homme en son centre”, souligne Frédéric Migayrou. Le Japonais passe alors de l’habité aux projets commerciaux. Et agit en guérillero qui veut faire triompher ses idées dans la ville. Passant de la maison aux ensembles marchands, puis des musées à des territoires de plus en plus vastes, il réalise des projets écologiques grandioses – des espaces collectifs qui vont renouer le lien avec la nature, comme ce babylonien Jardin des cent paliers qui s’étend à flanc de montagne sur plus de trois kilomètres. Tadao Ando s’est également engagé dans la rénovation du site de Fukushima, en proposant bénévolement un projet de rizière en étages capable de résister à un prochain tsunami. Mais les autorités lui préféreront un mur. Le commentaire de l’architecte, une fois de plus, sera laconique : “Ce sont vraiment des cons.”
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Agence de Paris
Nouvelle ligne rive droite pour la maison Liaigre Nouvelle ligne rive droite pour la maison Liaigre
Deux mois après l’ouverture, le 9 juillet dernier, de son second showroom new-yorkais sur Madison Avenue, la maison Liaigre gagne la Rive droite et installe son nouveau flagship dans un hôtel particulier de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. C’est une révolution ! « Non, une évolution », modère-t-on rue de Lille, au siège social de la maison Liaigre. L’enseigne archétypale du minimalisme, à l’origine de la tendance des bois sombres et des lignes austères (mais néanmoins sereines) qui ont séduit le monde entier, et qui a débuté il y a trente ans rue de Varenne (Christian Liaigre a vendu sa société il y a deux ans), installe sa nouvelle « maison » de l’autre côté de la Seine, dans le faubourg Saint-Honoré. Avec 500 m2 d’exposition, 800 m2 en tout sur quatre étages, entièrement remodelés (ils abritaient jusqu’ici l’antiquaire Steinitz), tout a été fait et dessiné à la main, avec la fine fleur de l’artisanat français. Travail de dentelle pour ce lieu également ouvert au public, traité comme un projet personnel afin de développer le style Liaigre, sa vision, sa philosophie, sa patte. Un acte fort et très parisien pour une marque connue à l’échelle internationale et qui présentera quatre cents pièces de mobilier. Avec ses deux grandes vitrines donnant sur la rue, le rez-de-chaussée est consacré aux accessoires déco dans une ambiance salon, avec cheminée et bibliothèques. Au premier étage, on entre dans l’univers réception, salle à manger, terrasse et on découvre d’autres bibliothèques. Le tout est ponctué d’œuvres d’art de la galerie Lelong. Atmosphère plus familiale au deuxième étage, avec les espaces bureau, chambre et dressing. Enfin, le « laboratoire de création » au troisième (comprenant deux pièces de travail consacrées aux rendez-vous) est une sorte d’atelier éclairé par la grande verrière où seront organisées des expositions thématiques pour dévoiler les inspirations de la maison, ses coulisses en somme… Aux commandes, Frauke Meyer, directrice de création depuis deux ans, qui a rejoint l’équipe en 1998 et fut le bras droit du fondateur pendant dix-huit ans. « Ce projet de nouvelle maison est une sorte de retour aux sources pour engager une autre forme de conversation et retrouver l’élégance des débuts, ce qui ne veut pas dire que ce qui s’est fait depuis ne l’était pas, dit-elle. Notre travail, c’est de refaire de belles choses, tout simplement, comme autrefois. Et de les partager. » Joli plan !
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Le Bouillon Pigalle Le Bouillon Pigalle
Posté le 15/10/18 Le Bouillon Pigalle
Tout est bon dans le bouillon. On ne présente plus Pigalle… en sortant du métro vous ne pourrez pas louper l’imposante devanture du Bouillon Pigalle. 300 places assises, un service continu de midi à minuit, ouvert 7 jour sur 7 : bref, ce paquebot de la restauration ne passe pas inaperçu dans le quartier. Ici, pas de résas : on fait la queue mais le jeu en vaut la chandelle. Le service est rapide, la carte imposante et les produits bien sourcés. En entrée, on commence par un œuf mayonnaise, classique, ensuite nous nous sommes laissés tenter par le boeuf bourguignon accompagnés de coquillettes, juste et fondant, et pour finir sur une note sucrée : un chou chantilly, jouflu. Des classiques très bien réalisés, un service souriant, une terrasse pour les beaux jours… Bref, l’adresse à avoir dans son carnet ! Entre ami ou en amoureux, ce bouillon saura vous séduire. Et ce, sans saler l’addition. Attention, les végétariens n’ont pas été oubliés ! Le gratin de choux fleurs est à tomber.
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Agence de Paris
Notre-Dame de Paris sera illuminée de mille feux en octobre prochain Notre-Dame de Paris sera illuminée de mille feux en octobre prochain
Le spectacle son et lumière "Dame de Cœur" revient du 18 au 25 octobre prochains. Mapping vidéo projeté sur la façade, création sonore et projections dans la nef de la cathédrale... Vous allez en prendre plein les yeux. Après la Tour Eiffel qui a eu droit à son bain de lumière sous l'impulsion de Japonismes 2018, c'est au tour de Notre-Dame de Paris de dévoiler ses plus beaux atours, la nuit tombée. Le spectacle Dame de Cœur, qui avait charmé de nombreux Parisiens l'an dernier, revient du 18 au 25 octobre avec toujours autant de magie à la clé. Pensé par l’association Lux Fiat et scénarisé par Bruno Seillier, ce spectacle son et lumière exceptionnel, imaginé comme une création hybride mêlant mapping vidéo projeté sur la façade, création sonore et projections dans la nef de la cathédrale, est ce beau moment à ne pas manquer en famille cette saison.
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Les Belles du salon Les Belles du salon
Posté le 08/10/18 Les Belles du salon
L'Equipe a retenu dix modèles uniques, exceptionnels ou à vocation sportive, exposés jusqu'au 14 octobre au Mondial Paris Motor Show. Pour le régal des yeux. Photo ci dessus : Audi PB18 eTron - La Supercar de verre Voici exactement ce que pourra être une Supercar électrique dans le futur (775 chevaux en mode boost). Et ça promet depuis le poste de pilotage central en circuit ! L'absence de moteur à l'avant a permis de dégager la vue : à travers le large pare-brise et la calandre ouverte, on voit ses pieds et la route exactement comme en karting ! Photo 1 : Ferrari Monza SP1 - Maranello à l'ancienne Pour la première fois présentée en public, la Ferrari Monza SP1 est basée sur la 812 Superfast et évoque les modèles mythiques des années 1950. A réserver au circuit : V12, 810 chevaux, moins de 3'' pour le 0 à 100 km/h. Comme toujours pour ce genre de voitures de collectionneur, tous les exemplaires sont déjà vendus (1,6 million d'euros). Photo 2 : Mercedes Vision EQ - Filer comme le vent C'est une oeuvre d'art et une voiture faite pour les lignes droites. Ce show car 100% électrique Vision EQ Silver Arrow (Flèche d'argent) de 750 chevaux fait directement référence au modèle de records de vitesse W 125 de 1937. La couleur de la carrosserie y fait beaucoup mais le lien entre le passé et le futur est évident.
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