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La Galerie Vivienne dans le quartier du Palais Royal La Galerie Vivienne dans le quartier du Palais Royal
Cette galerie est sans aucun doute une des plus élégantes de la ville de Paris. La galerie Vivienne est née en 1823 de la volonté de Maitre Marchoux, notaire habitant au 6 rue Vivienne. Il confie à un architecte le projet de créer une galerie reliant la rue Vivienne et la rue des Petits Champs. Mais pourquoi me direz-vous ? Pour permettre de se rendre aisément dans les jardins du Palais Royal, et ses galeries, connues pour être à l’époque un haut lieu de fêtes et de jeux. Avec ce projet, il est précisément dans l’air du temps. En effet, les premières galeries parisiennes naissaient au début du siècle et étaient la grande tendance de l’architecture urbaine de l’époque. Ces galeries et passages couverts permettant aux promeneurs et aux touristes de profiter de la ville en se protégeant de la pluie et de la boue des rues parisiennes, et des animations proposées. La galerie est inaugurée en 1826, riche de boutiques de mode, d’une librairie, et de multiples cafés aussi. Mais la zone de non droit des galeries du Palais Royal prend fin, sa fréquentation chute, et entraine dans son sillage la galerie Vivienne qui tombe peu à peu dans l’oubli. Pendant le XXème siècle, toutes les galeries parisiennes tombent dans l’oubli, mais dans les années 1970 des mouvements se créent pour protéger et rénover ces vestiges architecturaux et c’est ainsi que les passages et galeries parisiens reviennent peu à peu à la vie. Et la vie est bien là dans la galerie Vivienne ! De nos jours propriété de l’Institut de France, la galerie Vivienne a retrouvé tout son lustre après avoir été menacée de destruction dans les années 1970. 200 appartements et 30 boutiques de luxe se dispersent sur une longueur totale de 146 mètres, réparties en éléments architecturaux variés, rotonde, salles rectangulaires, branches courtes et galerie principale. Cafés et salons de thé modernes, boutiques de mode, de décoration côtoient galeries d’art contemporain et d’estampes anciennes, librairie et cave patrimoniales.
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Agence de Paris
Londres, Paris, Bogota, Buenos Aires : des façades de maisons colorées qui font du bien Londres, Paris, Bogota, Buenos Aires : des façades de maisons colorées qui font du bien
De Carthagène, des Indes à Tokyo, et après un bref passage à Paris, quand l’architecture prend des couleurs, cela donne un feu d’artifice de pigments qui bouleverse l’environnement urbain et sublime les façades design. Des maisons aux immeubles colorés aux quatre coins du monde, du jaune safran au rose vif sans oublier le bleu cobalt, on en oublierait presque la blancheur et les maisons à la chaux de Santorin pour admirer ces lieux qui cachent une histoire vieille de plusieurs siècles. Si certaines maisons colorées ont été décrétées par le gouvernement local de l’époque, d’autres ne sont… qu’un vœu artistique (ou nécessaire pour les besoins d’un film). Direction Burano et ses petites maisons de pêcheurs aux couleurs tapantes, la célèbre rue Crémieux à Paris avec ses maisons teintées de pastel qui font rêver, ou encore les repères touristiques de l’Amérique latine. Embarquez pour un tour du monde haut en couleurs, à la hauteur d’un nuancier Farrow & Ball, et de la dernière trouvaille Pantone. Retrouvez plus de photos sur notre compte instagram : ateliersloftsetassocies
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Agence de Paris
Les plus beaux projets de Charles Zana Les plus beaux projets de Charles Zana
À l’occasion de la parution de sa monographie chez Rizzoli, retour sur les projets les plus emblématiques de l’architecte Charles Zana. Rien d’ostentatoire chez Charles Zana, au contraire c’est la sobriété des lignes qui prime, le luxe qui ne se voit pas, loin du chic glacé. L’architecte conçoit surtout des lieux à vivre où chaque détail est pensé pour apporter élégance, fluidité et confort. Cette première monographie invite à pousser les portes d’endroits uniques – entre appartements des beaux quartiers parisiens et villas à Venise, Monaco ou Genève – aux atmosphères subtilement travaillées. Mêlant les époques et les cultures, ces projets d’architecture intérieure, dont certains très récents sont encore inédits, révèlent un sens poussé de la composition de l’espace et une vraie culture de l’art contemporain et du design. Charles Zana a en effet découvert l’architecture à travers l’art, et notamment les peintures de Picasso et Modigliani. Ayant grandi dans une famille de collectionneurs, il en a hérité aussi un penchant affirmé pour le design vintage et les combinaisons audacieuses. Lui-même collectionneur averti, cet esthète sait raconter les objets et les mettre en scène dans l’espace. Les maestros italiens – Ettore Sottsass et ses totems, Gino Sarfatti, Carlo Scarpa, Andrea Branzi, Alessandro Mendini, Carlo Mollino – l’accompagnent ainsi souvent dans ses réalisations. Architecte mais aussi décorateur, Charles Zana crée aussi du mobilier sur mesure, toujours avec cet esprit linéaire qui caractérise son style.
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Agence de Paris
PAD London : au bonheur du collectionneur PAD London : au bonheur du collectionneur
La PAD, foire d'art, de mobilier et de design des plus importantes au monde, prend ses quartiers du 1 au 7 octobre dans le quartier le plus riche de Londres, Berkeley Square. Créé en 1997, le Pavillon des Arts et du Design (PAD) est en effet aujourd'hui l'une des foires d'art et de design les plus courues. Non pas que les galeristes internationaux y soient fortement représentés – « du côté des exposants, la manifestation est majoritairement française à Paris, anglaise à Londres et américaine à New York », s'amuse à préciser, lors de chacune de ces manifestations, Patrick Perrin, cofondateur du PAD il y a dix-huit ans avec Stéphane Custot. Mais parce que l'événement est sans conteste devenu un des plus importants panoramas internationaux du design historique et contemporain. Au départ, la manifestation, qui s'appelait Pavillon des antiquaires et des beaux-arts, mélangeait toutes les spécialités et les époques en mobilier, arts décoratifs et peinture. Depuis, le design et les arts décoratifs des XXe et XXIe siècle y ont pris une place de choix. Le PAD a d'ailleurs été le premier à exposer du design contemporain. Désormais, la grande majorité des pièces présentées appartiennent de plus en plus à la deuxième partie du XXe siècle. Le design contemporain gagne ainsi assurément du terrain. Londres bénéficie d'un microclimat singulier en matière de marché de l'art : si son émergence sur la scène internationale s'est faite tardivement - dans les années 90 on n'y comptait qu'une quinzaine de galeries en vue, contre 300 aujourd'hui -, elle en est désormais l'une des places fortes. La capitale britannique s'est notamment fait un nom en design "historique" et contemporain. Le détonateur a été l'ouverture de la Tate Modern, en 2000, qui a entraîné dans son sillage l'installation de nombreuses galeries d'art internationales et l'éclosion de nouvelles foires : la Frieze Art Fair (70 000 visiteurs), pendant de la FIAC parisienne, sa petite soeur la Frieze Masters (qui mêle art moderne et ancien) et le PAD London, qui fêta en 2016 sa 10e édition. "L'atmosphère est cosy et électrique", explique le spécialiste du design contemporain Valerio Capo, de Fumi Gallery. "Le PAD est l'endroit où vous trouverez de l'art et du design sophistiqué, un endroit qui englobe le meilleur du meilleur. Il règne ici une énergie et une audace particulières, explique la galeriste allemande Gabrielle Ammann. Nous avons un pied dans le design et l'autre dans l'art."
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Agence de Paris
BIENVENUE CHEZ LE ROI SOLEIL : L'hôtel Le Louis à Versailles BIENVENUE CHEZ LE ROI SOLEIL : L'hôtel Le Louis à Versailles
La tradition française revisitée par des designers russes. Cela donne du doré, du rutilant, sans tomber dans le too much, juste ce qu'il faut pour voisiner, la tête haute, avec le château. A deux cents mètres des grilles du château de Versailles, l’hôtel Le Louis vit au rythme de la cité royale. Son restaurant L’Alcôve vous reçoit dans un cadre design avec comme point d’orgue un sculptural lustre. Un pari ambitieux qui n’a nullement effrayé les jumelles Sundukovy missionnées par MGallery by Sofitel. Avec ses 90 boutiques-hôtels à travers 24 pays, le groupe hôtelier a pour credo : un hôtel, une histoire. Et le design de l’hôtel Le Louis en est la démonstration ! Depuis juillet 2017, ce 4-étoiles de 152 chambres brille de mille feux face au prestigieux château. « Nous avions envie de proposer une vision moderne de la tradition française, la volonté de rendre hommage aux savoir-faire, sans tomber dans l’excès », expliquent les décoratrices russes. Le bar de l’hôtel est désormais le point de mire du hall, visible depuis la rue. Le lustre monumental rayonne sous une immense verrière. Est-ce parce qu’elles portent dans leur patronyme l’éclat du Roi-Soleil que les deux sœurs ont été si bien inspirées ? Quoi qu’il en soit, elles admettent volontiers qu’en tant que designers russes, elles savaient très bien ce qu’étaient les attentes des touristes ! Le fruit de leurs réflexions les a amenées à faire fleurir du point de Hongrie sur les moquettes des chambres ; les chandeliers de cristal ont été équipés de leds XXL, les faux plafonds affichent des reproductions de moulures sur papier. L’or, le doré, le rutilant sont de toutes les pièces, mais sans jamais tomber dans le fétichisme ou le clinquant. Signe indéniable que le duo a réussi le challenge : faire briller avec éclat et maîtrise une adresse incontournable, pour faire vibrer encore un peu plus fort tout le lustre de Versailles.
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Agence de Paris
Visite guidée : le nouveau musée Yves Saint Laurent Marrakech Visite guidée : le nouveau musée Yves Saint Laurent Marrakech
Pierre Bergé avait une idée assez précise de ce projet. Il voulait certes un musée ultramoderne, mais qui rende surtout hommage à l’histoire du Maroc. Et bien sûr, il souhaitait avant tout honorer l’un des plus grands créateurs de tous les temps : son compagnon, Yves Saint Laurent. C’est à peine à quelques dizaines de mètres du Jardin Majorelle que Pierre Bergé choisit de construire ce fameux musée. “ Il voulait en effet que le bâtiment s’intègre dans le paysage local”, dévoile Kevin Kennel, régisseur du musée Yves Saint Laurent Marrakech. Il faut dire que depuis son ouverture en octobre dernier, l’impressionnant bâtiment de briques rouges surprend par ses influences locales, ses lignes contemporaines et ses somptueuses nuances terres. Aux commandes de ce projet, Karl Fournier et Olivier Marty, fondateurs de l’agence Studio KO et tous deux architectes parisiens. Avec Mr Bergé, ils ont conçu ce musée exceptionnel où la modernité s’allie à la tradition sans choquer. Mais derrière cette apparente évidence se cache un travail de titan : “Chaque volume géométrique qui compose le musée reprend un espace de ce dernier. Par exemple le rectangle de la face nord correspond à la salle d’exposition, la courbe sur la façade sud est égale à l’auditorium, le cercle à la cour circulaire… etc”, confesse Kevin Kennel. En continuant la visite, on se rend compte que le musée a également été conçu dans l’optique de créer des “puits de lumières”, afin de jouer sur les contrastes et mettre en avant certains endroits stratégiques telles que les cours intérieures. Pour ce faire, “aucune fenêtre ne donne sur l’extérieur et même à l’entrée il faut passer par un couloir”, détaille le régisseur du musée. Alors, pourquoi avoir fait cela ? “Bien évidemment, il y a aussi une raison pratique : les tenues de Mr St Laurent que l’on expose sont très fragiles et ne supportent pas bien la lumière”. Par ailleurs, la couleur des vitraux de la cour rappelle également le vert-bleu du jardin Majorelle. Enfin, côté matières, Pierre Bergé a encore une fois voulu jouer la carte de l’authentique : briques rouges de Tétouan, ocre de Marrakech, granit rose de la région… Et tout est réfléchi puisque même la disposition des briques rappelle la chaîne & trame des vêtements. À l’intérieur, la salle d’exposition de Mr St Laurent règne. Tous les 10 mois, les créations exposées tournent, en collaboration avec le musée de Paris, afin de ne pas abîmer le textile. “Durant les cinq prochaines années, nous attendons tout de même plus de 170 looks”, confirme fièrement Mr Kennel. Dans les autres salles, différents travaux d’artisans marocains sont également exposés afin de représenter toute la richesse du pays. Le but, nous rappelle Kevin Kennel, “c’est de représenter le mélange de cultures, à la manière de St Laurent qui était français dans son cœur, mais tout de même né à Oran”. Lorsque l’on finit l’interview en demandant si le public est au rendez-vous, le régisseur du musée est enthousiaste : “Nous accueillons en moyenne plus de 1200 personnes par jour. Et puis, le musée a reçu il y a quelques jours à peine le grand prix AFEX 2018 (Architectes Français à l’Export). Ça aussi, c’est une vraie fierté !”. À croire que plus de dix ans après sa mort, Yves Saint Laurent fascine encore et toujours.
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Agence de Paris
EGIATEGIA, UN VIN UNIQUE AU MONDE, FERMENTE SOUS LA MER EGIATEGIA, UN VIN UNIQUE AU MONDE, FERMENTE SOUS LA MER
C'est sous l'eau, au pied du fort de Socoa, dans la baie de Saint-Jean de Luz, que Emmanuel Poirmeur mène la plus étonnante expérience qu'un oenoloque puisse tenter. Il immerge ici son vin plusieurs mois pour profiter des éléments maritimes durant le processus de vinification. Ils sont fous ces Basques ? Un vin à la mer et un viticulteur les pieds bien sur terre. Et bien pas si fou que ça le gars, après dégustation de ses bouteilles de vin blanc, rosé et rouge ! Ce dernier se trouve déjà sur plus de 60 tables de restaurants étoilés. C'est dire. Quant au blanc, il fait le bonheur des cavistes "pointus" de l'hexagone avec son goût cinglant d'agrumes qui l'invite à l'apéritif et le laisse passer à table sans gêne pour accompagner poissons et crustacés. La success story annoncée de l'Enfant du pays commence dans ses vertes années lorsqu'il affirme à son grand-père interdit qu'il vivra ici, à Saint-Jean de Luz, et qu'il produira du vin basque ! C'est qu'à l'époque les vignes avaient disparu depuis si longtemps du paysage que l'on se demandait même si elles n'avaient jamais existé. "Mon petit tu es fou" ! L'enfant grandi. Quitte le Pays Basque pour étudier. Devient ingénieur agronome et oenologue. Endosse la charge de patron de la filiale viticole du Crédit Agricole. Part en Argentine pour Moët et Chandon... Et revient enfin, planter quand personne n'y croyait plus. Auraient-ils oublié que dans les années 50 par exemple se trouvaient 30 hectares de vignes à 20 kilomètres d'ici, à la place de l'actuel golf de Chiberta d'Anglet ? Non content de replanter des vignes là où elles avaient disparu, Emmanuel Poirmeur veut aller plus loin. Inspiré par les Japonais qui enfouirent sous les eaux leurs plus grands sakés pour les protéger des radiations, il dépose dès 2007 son brevet d'immersion et d'élevage du vin sous l'eau. Pas fou le garçon on vous dit ! Le "terroir" sous l'océan c'est le "merroir" ? Convaincu par ses tests il décide donc de laisser la mer transformer les sucres par les levures en gaz carbonique sous la pression (2.5 bares) de l'eau. Naissent alors des arômes impossibles à recréer sur le plancher des vaches. C'est ainsi que 30 à 40 % de sa production passe par-dessus bord pour séjourner 6 à 9 mois au milieu des poissons. Elle est stockée dans des cuves de 300 litres en polymères étanches au liquide mais poreux au gaz. Le résultat de ce processus est tel qu'il ne peut ajouter que 10 % de ce vin maritime à ses bouteilles de vin blanc et rosé au risque de proposer un breuvage au goût plus proche du Pulco que du vin. Pression des marées, variation des températures et bien d'autres mystères à découvrir encore : c'est de l'expérimentation à taille réelle qu'on mène ici. L'audacieux teste différentes profondeurs, différents cépages, différentes saisons de marées... Et les résultats arrivent vite : la totalité de sa production vinifiée 100 % sous l'eau est déjà intégralement vendue. Elle bénéficie d'arômes que l'on retrouve dans les Champagne millésimés de 60 ans ! Et pour cet effet les cuves n'ont été immergées qu'un à deux mois : plus c'était trop. Il vinifie également pour le compte de grands châteaux et vignerons du Jura ou de Bordeaux par exemple et produit même à la demande de grands hôtels renommés. C'est dire si la qualité première de ses vins n'est pas de sortir de sous l'eau ! Et ses vignes, il s'en occupe comment cet original ? Plantées non loin, sur fond de Monts dits "des 4 couronnes" en 2009, ses vignes de Chardonnay bénéficient de la technique d'enherbement pratiquée notamment en Nouvelle-Zélande et en Afrique du Sud. Non interventionniste, l'ingénieur agronome a tout compris en laissant faire la Nature ici aussi. Il utilise par ailleurs deux fois moins de bouillie bordelaise qu'il n'est coutume de le faire. Il est chaudement recommandé de visiter ses chais installés dans la réserve de poudre du fort de Socoa à Ciboure. Vous bénéficierez d'une dégustation des plus surprenantes et d'explications plus étonnantes encore sur ce que les lois de la nature nous réservent comme surprises... gustatives notamment. EgiaTegia, "l'atelier des vérités" en basque, est le parfait endroit pour une leçon de chose. Source: https://www.rustica.fr
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Agence de Biarritz
PREMIER LIFTING A L'HOTEL DU PALAIS PREMIER LIFTING A L'HOTEL DU PALAIS
Pour la réouverture de l'Hôtel du Palais à la mi-mars, les premiers travaux d'extérieurs ont été réalisés. Architectes, décorateurs et équipes d'artisans du cabinet parisien Vinci s'affairent depuis le mois de janvier pour terminer en juin prochain. Ouverte au public au Sud de Palais, la terrasse offrant une vue sur la piscine et l'Océan a été aménagée avec de petites allées entourées de belles plantations de lagerstroemia, agapanthes, hydrangeas – une sorte d'hortensia ... Cette esplanade accueillera prochainement le restaurant l’Hippocampe, anciennement situé autour de la piscine, qui sera remplacé par un bar. En sous-sol, le vestiaire reçevra ses derniers aménagements. Côté pisicine, les cabanas rénovées seront maintenues. En attendant les travaux de la rénovation totale des espaces extérieurs comprenant le mini-golf, la piscine et le bassin des enfants, qui devront être achevés en principe pour le prochain mois de juin. Après cette première tranche de travaux d'un montant de 7 millions d'euros dont le budget a été voté par la Socomix, une autre tranche de travaux prévue en automne concernera l'hôtel. En attendant, la mairie et la Socomix qui devaient se prononcer sur le choix définitif du groupe Hayatt n'ont toujours pas annoncé leur choix ! « L'attente semble interminable surtout pour le personnel qui ne connaît toujours pas son avenir », explique le concierge. D'un autre côté, on comprend qu'une telle décision - avec ses conséquences sur le budget de la Ville de Biarritz - demande encore un peu temps… Source: http://www.baskulture.com/ Anne de Miller La Cerda - 5 Avril 2018
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