voulez
vous
vivre ?

fr | en
Actualités


voulez
vous
vivre ?

Actualités

PAD Paris Art + Design PAD Paris Art + Design
Posté le 01/04/19 PAD Paris Art + Design
Le PAD, rendez-vous incontournable pour les amateurs et collectionneurs d’art et de design, revient pour une 23ème édition prometteuse du 4 au 7 avril 2019. Comme chaque année, les plus prestigieuses galeries françaises et internationales investiront le Jardin des Tuileries et transformeront ce lieu culte en un gigantesque cabinet de curiosités. L’évènement maintient son cap en se renouvelant avec des exposants de qualité, venant d’horizons très divers. De l’architecte d’intérieur autodidacte Thierry Lemaire à la galeriste Carole Decombe, ou encore François-Xavier Chamagne, transfuge des Puces de Saint-Ouen. Cette saison, les marchands cherchent à se distinguer en proposant des pièces qui reflètent leur goût très personnel, anticipant ainsi sur les tendances de demain. Visiteurs, amateurs, décorateurs ou prescripteurs de style viennent tous pour chercher la perle rare et piocher des idées d’aménagement intérieur. Le magnétisme du PAD reste donc l’invitation à pénétrer dans une collection personnelle et discerner les aspirations esthétiques et plastiques d’une époque. Il offre un écrin intimiste à ceux qui, par héritage et par passion, ont élu les Arts Décoratifs et le Design des XXème et XXIème siècles comme le cœur de leur collection. Et pour la troisième année, Marie-Laure Jousset, Conservatrice en chef Honoraire du Design du Centre Pompidou et Présidente du Jury du PAD Paris, sera entourée des meilleurs collectionneurs, conservateurs, architectes et décorateurs passionnés de design pour décerner le Prix du Stand, le Prix du Design Contemporain et le Prix du Design du XXème siècle.
Lifestyle
Agence de La Rochelle / Ile de Ré / Royan
Thomas Houseago au Musée d’Art Moderne Thomas Houseago au Musée d’Art Moderne
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente la première rétrospective en France de Thomas Houseago. Figure majeure de la scène artistique internationale, Thomas Houseago est un sculpteur et peintre. Il vit et travaille à Los Angeles depuis 2003, et son œuvre est présente dans de nombreuses collections publiques et privées. Utilisant des matériaux comme le bois, le plâtre, le fer ou le bronze, il s’inscrit dans la lignée de sculpteurs qui, de Henry Moore à Georg Baselitz et Bruce Nauman, se concentrent sur une représentation de la figure humaine dans l’espace. L’exposition s’ouvre sur les sculptures anthropomorphes des débuts de l’artiste et reprend l’équilibre et l’aspect brut du plâtre est parfois teinté de couleur. La deuxième salle de l’exposition est pensée autour de sculptures hybrides et expérimentales. Elles servent de passerelle entre les œuvres figuratives du début de sa carrière et les ensembles architecturés et immersifs, qui constituent la plus grande partie de la production actuelle de Thomas Houseago. La troisième salle, la plus monumentale, est consacrée au gigantisme et à la noirceur où se répand le sentiment troublant d’isolement et d’introspection. L’Homme pressé, imposant colosse de bronze prenant possession de la verticalité des lieux, est contré par l’horizontalité de la sculpture couchée Wood Skeleton I (Father) et de la longue frise murale de la série Black Paintings. La quatrième salle est un espace immersif dédié à la présentation de l’œuvre Cast Studio, réalisée spécialement pour l’exposition. Accompagnée d’un film et de photographies retraçant sa conception, cette sculpture –moulée dans l’argile – retranscrit physiquement l’atelier de l’artiste à travers ses mouvements et actions, et marque ainsi son retour à la dimension performative de ses premières œuvres. Cette exposition qui a débuté le 15 mars 2019 se terminera le 14 juillet 2019. Profitez-en !
Lifestyle
Agence de Paris
Le nouveau restaurant Rive Gauche : Chiquette Le nouveau restaurant Rive Gauche : Chiquette
Chiquette c’est le nouveau restaurant de l’hôtel Cinq Codet dans le 7ème arrondissement, qui a ouvert ses portes en novembre 2018. À deux pas de la Tour Eiffel et du Dôme des Invalides, ce restaurant dirigé par le Chef, David Maroleau, propose une cuisine cosmopolite, aux saveurs acidulées et japonisantes. L’ambiance y est design, contemporaine et chaleureuse. Elle est signée du décorateur français Jean-Philippe Nuel, qui a donné au lieu une géométrie art déco raffinée, en privilégiant une atmosphère apaisante à travers de beaux volumes et de la lumière. Le service est professionnel, attentif et discret, et parfait ce moment gastronomique. Chiquette est la nouvelle adresse à ne pas manquer de la Rive Gauche !
Lifestyle
Agence de Paris
Ogata Paris Ogata Paris
Posté le 13/03/19 Ogata Paris
C’est dans le troisième arrondissement de Paris que va ouvrir au printemps 2019 OGATA Paris, un lieu où toute la culture japonaise est mise à l’honneur. Niché au sein d’un hôtel particulier du XVIIème siècle et imaginé par Shinichiro Ogata, OGATA PARIS nous plongera dans l’art de vivre nippon construit autour de 5 piliers : thé, cuisine, artisanat, hospitalité et culture, le tout réparti sur 800 m². De quoi combler les attentes de chacun. Pour les amateurs de thé, OGATA vous en proposera différents en fonction de la saison et toujours produits selon des techniques japonaises de haute qualité, pour vous apporter une vision contemporaine du thé. Vous découvrirez également une cuisine empreinte d’une esthétique et d’une sensibilité cultivées en écho à la nature. Les ingrédients de saison sélectionnés avec intention seront cuisinés de manière à préserver leur qualité et leur goût. OGATA présentera aussi les résultats de ses recherches et innovations sur divers matériaux, et proposera à la vente des objets du quotidien contemporains. Enfin, OGATA offrira un lieu d’expression contemporaine, orienté par son regard original et regroupant diverses disciplines telles que la photographie, la musique ou l’artisanat. OGATA Paris 16 rue Debelleyme 75003 Paris
Lifestyle
Agence de Paris
Anti Reality Anti Reality
Posté le 07/03/19 Anti Reality
Découverte Instagram : Anti Reality, une page qui comme son nom l’indique, propose des architectures hors du commun, des idées futuristes qui nous donnent un petit aperçu de notre monde de demain (en tout cas on l’espère). Un concept a tout particulièrement retenu notre attention. Une idée de maison de vacances, au bord de la mer, en équilibre sur deux falaises avec un escalier reliant la mer au superbe roof-top aménagé en piscine. Outre le design impressionnant et la beauté de l’ensemble, ce concept permet d’optimiser l’espace, en ne gâchant aucune partie des volumes. Plus besoin de grands terrains pour avoir une piscine… maintenant vous savez ce qu’il vous reste à faire ! Crédit : @anti__reality
Immobilier
Agence de Paris
Exposition TUTTO PONTI Exposition TUTTO PONTI
Posté le 27/02/19 Exposition TUTTO PONTI
Considéré comme l’un des architectes et designers les plus influents du XXe siècle, Gio Ponti (1891-1979) est mis à l’honneur au Musée des Arts Décoratifs pour une première rétrospective en France. Créateur prolifique, autant intéressé par la production industrielle que par l’artisanat, il a bouleversé l’architecture d’après-guerre tout en ouvrant les perspectives d’un nouvel art de vivre. Présentée dans la nef du musée, l’exposition Tutto Ponti, Gio Ponti archi-designer couvre l’ensemble de sa longue carrière, de 1921 à 1978, dans l’ordre chronologique, en mettant en lumière les nombreux aspects de son travail : de l’architecture au design industriel, du mobilier au luminaire, de la création de revues à son incursion dans les domaines du verre, de la céramique et de l’orfèvrerie. Vous pourrez donc admirer la galerie côté jardin qui revient sur les collaborations qu’il a nouées avec les grands fabricants d’objets d’art, Richard Ginori, Christofle et Fontana Arte, mais aussi avec des artisans ou de petites entreprises. Céramiques, verre et orfèvrerie se mêlent aux réalisations en papier mâché et en cuivre émaillé. Dans la nef, colonne vertébrale de l’exposition, cinq scansions mettent en avant grandes commandes, mobiliers, luminaires, textiles tandis que les projets architecturaux sont détaillés de façon chronologique grâce à des dessins, maquettes, photographies et films d’époque. Enfin, côté rue Rivoli, six ambiances ont été imaginées pour chaque décennie afin de mettre en scène les créations de Gio Ponti : l’Ange volant, l’immeuble Montecatini à Milan, le palazzo Bo - Université de Padoue, la demeure de Gio Ponti de la via Dezza à Milan, l’aménagement de l’hôtel Parco dei Principi à Sorrente et enfin la Villa Planchart à Caracas.
Lifestyle
Agence de Paris
La Carpenters Workshop Gallery La Carpenters Workshop Gallery
Posté le 20/02/19 La Carpenters Workshop Gallery
La Carpenters Workshop Gallery est une galerie de design et art contemporain, située dans le Marais, à Paris. Active à Paris depuis 2011, elle dispose de deux autres espaces d’expositions, l’un à Londres (Mayfair), l’autre à New York (Cinquième avenue). Depuis ses origines londoniennes en 2006, la galerie s’attache à dépasser les limites classiques entre art et design. En exposant notamment des sculptures fonctionnelles, créées par des artistes internationaux, émergents ou confirmés, alternant expositions personnelles et collectives, avec une prédilection néanmoins pour les expositions monographiques. Chaque exposition de la Carptenters Workshop Gallery a de quoi laisser rêveur. Avec "Group Show - New Works", la CWG livre un concentré pointu de ses talents. Pour une exposition collective réunissant les nouvelles pièces d'une quinzaine de ses designers. Au menu, par exemple, une nouvelle version du Pirarucu Buffet de Fernando & Humberto Campana [Campana Brothers], un buffet aux allures reptiliennes. Ou encore, tout aussi organiques et délicates, les pièces du designer espagnol Nacho Carbonell qui viendront apporter une touche de dentelle. Jusqu’au 9 mars 2019
Lifestyle
Agence de Paris
Tourisme : Bruxelles, l’épicurienne aux mille paradoxes Tourisme : Bruxelles, l’épicurienne aux mille paradoxes
La capitale belge n’est pas, à première vue, une ville facile : elle ne dévoile ses charmes et son sens du savoir-vivre que si l’on prend le temps de l’apprivoiser. Aussi coquette que grise, aussi sage que turbulente, aussi piétonne qu’embouteillée ! Plongée dans une métropole pleine d’antagonismes, dont la créativité et la bonhomie emballent les esprits libres. Une ville moche, où il fait moche, voilà la réputation peu flatteuse que traîne Bruxelles dans l’imaginaire touristique. C’est vrai que le voyageur qui débarquerait à la gare du Midi par un gris matin d’hiver ne trouverait, de prime abord, rien à redire à ce cliché… Première vision qui s’offre à lui en sortant du Thalys : un parvis lugubre où stationnent régulièrement les blindés de l’armée et où trône, mastodonte pataud de 1967, la tour du Midi. Il y a d’ailleurs un mot cruel que les urbanistes ont inventé : la « bruxellisation » ! Soit le fait de laisser une ville en pâture aux promoteurs, lesquels, dans la Bruxelles des années 60 et 70, ont rasé tout un pan de l’hypercentre pour y bâtir le quartier Nord : plus d’un million de mètres carrés de bureaux où, passé 18 heures, il n’y a plus âme qui vive. Vivante, pourtant, Bruxelles l’est bel et bien. « Comme Marseille, observe l’architecte et décorateur Lionel Jadot, Bruxelles est l’une des seules métropoles européennes dont le centre-ville est habité principalement par des gens modestes. L’ambiance, du coup, y est détendue, mélangée, sympathique. J’ai grandi à Saint-Gilles, un coin devenu très arty (la Patinoire royale, une galerie d’art aux dimensions muséales, y officie depuis trois ans, NDLR) sans pour autant que les communautés portugaises, polonaises ou marocaines, disparaissent : quand un quartier monte, ici, c’est toujours avec lenteur. » Voire avec douceur. Sur le parvis de Saint-Gilles, vaste esplanade où abondent les terrasses de café, il y fait bon vivre : au moindre rayon de soleil, on y sirote du thé à la menthe et des pintes de bière Maes. Plus branché, mais sans arrogance, le quartier Dansaert fourmille de restaurants aux chics accents fusion – San, le repaire du chef Sang Hoon Degeimbre, ou Gramm, chapeauté par Erwan Nakata Kenzo – qui se sont immiscés entre les friperies et les bazars à deux sous. Tandis que le dimanche, dans le quartier des Marolles, tout le monde flâne le long des rues Blaes et Haute, QG des brocanteurs, passant une tête chez Welcome Gallery, riche en trouvailles modernistes, farfouillant dans le fabuleux bazar de Passage 125, avant de débouler sur la place du Jeu-de-Balle, où se tient le plus couru des marchés aux puces. On y slalome entre vaisselle de Delft et monceaux de pacotilles, mais les vrais chineurs seront récompensés ! Le nez chatouillé par les effluves de stoemp saucisse (la saucisse-purée locale), tendons l’oreille… Autour de nous, les conversations bruissent dans toutes les langues du Vieux Continent. Dans cette capitale de l’Europe où siègent le Parlement, la Commission, le Comité des régions, institutions autour desquelles gravitent des centaines de lobbys et d’ONG, il y a des couples norvégio-bosniaques et luso-chypriotes qui se forment, des bandes d’amis gréco-germano-roumaines qui s’agrègent. Qu’elle vous semble alors ouverte et enthousiasmante, cette Babel en Plat Pays ! Il se pourrait même, en cherchant bien, que vous la trouviez belle, et même carrément bluffante. « À Bruxelles, c’est vrai, on a construit dans tous les sens et n’importe comment, comme si chaque architecte, sans même penser aux alignements de corniches, n’en avait fait qu’à sa tête, s’amuse Lionel Jadot. Néoclassicisme, Empire, Art nouveau, Art déco, modernisme… Il règne ici un chaos de styles, mais qui porte en lui un charme rigolo. » Au promeneur, alors, de dénicher les pépites, disséminées à la diable, que la ville recèle. Les effloraisons de bois, de béton et de métal si typiques de l’Art nouveau, il faudra les admirer rue Américaine, où Victor Horta, maître du genre, s’est construit une maison-musée. À moins d’explorer les recoins plus secrets des maisons Cauchie et Autrique, respectivement à Etterbeek et Schaerbeek. Parmi les bizarreries locales, il faudra se laisser stupéfier par les façades à hublots de l’ancien siège des cimenteries CBR, érigé par l’architecte Constantin Brodzki en 1971 et tout juste transformé en superbe espace de coworking, ou par l’inénarrable Atomium, neuf boules de métal géantes qui plastronnent à 108 mètres de haut sur le site de l’Exposition universelle de 1958. Quant aux artères coquettes, avenue Molière en tête, qui quadrillent la commune d’Uccle, terrain de jeux des cabriolets, elles nous racontent une Bruxelles cossue et cultivée, où l’on s’entoure de beaux objets et d’oeuvres d’art. SOURCE : https://ideat.thegoodhub.com/2019/02/06/tourisme-bruxelles-lepicurienne-aux-mille-paradoxes/?fbclid=IwAR1t9_qbJuLw4JddkRPDWR7QKdrUgqdsakQMHPLGPNdn0OEyjOou2NbDyiI
Lifestyle
Agence de Arcachon / Cap-Ferret