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2018 sera "dynamique" après "l'excellente" année 2017

2018 sera "dynamique" après "l'excellente" année 2017

Immobilier
Agence de Arcachon / Cap-Ferret
Posté le 05/02/18

Après une année 2017 "exceptionnelle", 2018 devrait être "dynamique" pour l'immobilier grâce à des taux d'intérêt de crédit toujours attractifs, en dépit d'une montée des prix et d'un recentrage d'aides publiques, estime mercredi le Crédit foncier. "L'année immobilière 2017 a été exceptionnelle sur tous les fronts", a estimé Benoît Catel, directeur général de la filiale du groupe BPCE, et "2018 devrait être également une année dynamique, bien qu'en deçà des records enregistrés" l'an dernier.Des taux de crédit immobilier très bas, stabilisés aux alentours de 1,5% en moyenne fin 2017, et "l'efficacité des mesures de soutien public, notamment le Prêt à taux zéro (PTZ) et l'APL accession" qui aident les ménages à devenir propriétaires, "ainsi que le dispositif Pinel d'aide à l'investissement locatif", ont soutenu le marché.

L'an dernier les volumes de crédits immobiliers -hors rachats de crédits en cours- ont augmenté de 13% sur un an, et de 48% en trois ans à 178 milliards d'euros, et quelque 970.000 logements anciens se sont vendus --les notaires devraient prochainement publier les chiffres définitifs--, soit 30% de plus que la moyenne de la décennie. Dans le neuf, 419.000 logements ont été mis en chantier, soit une hausse de 16% sur un an, et 130.000 maisons individuelles neuves ont été commercialisées (+15%).Et cette année, les taux d'intérêt de crédit devraient rester "attractifs", prédit le Crédit foncier qui anticipe une hausse "insignifiante" de ces derniers, pour s'établir à 1,65% en moyenne fin 2018.
Mais si les faibles taux d'intérêt améliorent le pouvoir d'achat aux ménages, celui-ci va pâtir à la fois d'une hausse des prix et d'une "diminution des dispositifs de l'Etat". La "quasi-suppression" de l'APL accession et la baisse du PTZ devraient ainsi réduire l'accès à la propriété des ménages modestes. Le Crédit foncier prédit, en 2018, une baisse des indicateurs de marché, qui resteront toutefois à des niveaux élevés : le volume de crédits immobiliers distribués par les banques aux particuliers reculerait de 6% à 167 milliards d'euros, et les transactions dans l'ancien, de 7% à 900.000 ventes - mais ce niveau demeure supérieur de 30% à la moyenne décennale.

La filiale de BPCE attend enfin un recul de 5% des constructions de logements neufs, à 395.000, et une hausse des prix dans l'ancien au plan national, à un rythme moindre que l'an dernier, de 2,5%.
Selon le dernier baromètre Crédit Foncier/CSA, 80% des professionnels de l'immobilier sont optimistes pour 2018

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Agence de Arcachon / Cap-Ferret
HENRI GODBARGE, L'ARCHITECTE NEO BASQUE HENRI GODBARGE, L'ARCHITECTE NEO BASQUE
Henri GODBARGE, né à BORDEAUX en 1872, s'engage tout d'abord dans l'armée avant de décider de devenir architecte. En 1907, sur les conseils de son médecin, car il a la tuberculose, il s'installe avec son épouse à SAINT JEAN DE LUZ, où il ouvre une agence, en ayant une antenne à BIARRITZ. Les trois facettes d'Henri GODBARGE : architecte, théoricien du néo-basque, peintre, ont un dénominateur commun, la défense et illustration du régionalisme, qu'il pratique dès le début de sa carrière au PAYS BASQUE. Je vais vous parler aujourd'hui de sa carrière d'architecte. En 1910, GODBARGE connaît une ascension fulgurante et construit ses premières grandes villas néo-basques, dans des décors grandioses de montagne et d'océan, à URRUGNE (Mendichka), SAINT JEAN DE LUZ (Ezkerrene Handia) et CIBOURE (Levantenia). Ces villas s'inspirent des métairies du LABOURD, mais GODBARGE recherche déjà d'autres modèles dans l'architecture vernaculaire des sept provinces basques. La grande villa l'Eden (aujourd'hui Gora Baïta) à SAINT JEAN DE LUZ, achevée en 1912, transformée et décorée plus tard par les frères Gomez, s'inspire de l'architecture de la vallée navarraise du Baztan, avec son toit à quatre eaux, l'écusson de sa façade d'entrée, ses hauts balcons. GODBARGE commence à se forger un vocabulaire personnel. Il inscrit déjà sa signature d'artiste sur les linteaux, les plates-bandes des baies et les frises des sablières : l'arc en accolade, que les bâtisseurs basques ont emprunté à l'architecture du Moyen-Age et de la Renaissance. L'architecte a un violon d'Ingres, le dessin et l'aquarelle, et commence à exposer avec ses amis peintres. En 1913, il adhère à l'association bascophile Euskalzaleen Biltzarra, qui soutient la création d'un musée de la Tradition Basque à BAYONNE. Avec l'architecte luzien Jean-Baptiste Darroquy, les peintres Charles Colin et Etienne Décrept, et plusieurs artistes et hommes de lettres, il fait partie de la Commission chargée d'oeuvrer avec la municipalité pour la fondation et l'enrichissement du musée. En 1922, on le retrouvera dans la Commission d'architecture et d'art décoratif du Musée Basque. La carrière de GODBARGE, interrompue par la Grande Guerre, atteint son apogée pendant les Années folles. La vogue de la Côte Basque comme lieu de villégiature suscite une extraordinaire floraison architecturale. La reconstruction des régions dévastées par la Grande Guerre a donné un nouvel élan au régionalisme, sous la houlette tels que Louis Cordonnier. Les villégiateurs citadins, charmés par le PAYS BASQUE, aiment à se faire construire des villas alliant le pittoresque des habitations anciennes au confort moderne et à les baptiser de noms euskariens. Le mouvement néo-basque, qui a eu ses pionniers au tournant du 20ème siècle, connaît alors un véritable âge d'or, servi par des architectes majeurs. GODBARGE est un maître incontesté des grandes villas, dont il conçoit également la décoration intérieure. Parmi ses grandes villas, Irrintzina à CIBOURE et à ANGLET, la Marfée à JATXOU pour l'industriel Richelet, Bake Etchea à GUETHARY pour la princesse de Wagram et l'agrandissement de Mendichka à URRUGNE pour Julio Mendez; Ces deux dernières lui vaudront une médaille d'argent au Salon des artistes français en 1930. GODBARGE construit aussi de plus petits programmes, en majorité des villas, dans les lotissements de la Côte Basque, conçus sur le modèle des cités-jardins. En 1922, il bâtit pour lui-même une villa-manifeste, Asmouteguia ("le lieu du projet"), dans le quartier Aice-Errota à SAINT JEAN DE LUZ. Il édifie également des immeubles dans le centre de BIARRITZ, et de SAINT JEAN DE LUZ, avec des magasins de commerce et parfois des ateliers au rez-de-chaussée, et aménage des boutiques. En 1923, le lancement de la station d'HOSSEGOR, créée presque ex nihilo à une vingtaine de kilomètres du PAYS BASQUE, apporte un nouveau souffle au régionalisme. Henri GODBARGE et les frères Louis et Benjamin Gomez sont les architectes quasi officiels des débuts de la station. Dans ce vaste laboratoire architectural, ils mettent au point le style basco-landais, que GODBARGE élèvera bientôt au rang "d'art régional" dans un porte-folios publié par Charles Massin : L'Habitation Landaise. GODBARGE et les frères Gomez jouent un rôle majeur dans l'urbanisation d'HOSSEGOR, où ils conçoivent et réalisent de nombreux projets, individuels ou collectifs. GODBARGE construit une quinzaine de villas. En collaboration avec ses deux confrères, il édifié un grand hôtel de luxe, l'Hôtel du Lac, et un vaste complexe sportif et de loisirs, le Sporting Casino, dont la première phase de construction date de 1927-1928. Alors qu'à SAINT JEAN DE LUZ, le projet d'hôtel-casino régionaliste, conçu par William Marcel, est abandonné au profit de celui de Robert Mallet-Stevens, dans le style international , le Sporting Casino d'HOSSEGOR démontre, idée chère à GODBARGE, que le régionalisme peut être appliqué à des programmes collectifs de très grande taille, si ambitieux soient-ils. 1927 est une année particulièrement féconde, GODBARGE construit le Country Club de Chiberta à ANGLET, inspiré de l'architecture navarraise, en collaboration avec Paul Furiet et Georges-Henri Pingusson. Il édifie à GUETHARY la passerelle de béton de l'hôtel-casino Itsasoan, l'un des chefs-d'oeuvre de l'Art déco de la Côte Basque, comme pour relever le défi lancé à deux pas de là par ses confrères Hiriart, Tribout et Beau, architectes modernistes de l'Hôtel Guétharia. La même année, une récompense prestigieuse couronne son oeuvre bâti : la Grande Médaille d'architecture privée, décernée une fois l'an par la Société centrale des architectes, qui a précédé l'Académie d'architecture. Le jury de la Grande Médaille est présidé par Joseph-Albert Tournaire, architecte de la villa Arnaga, édifiée à CAMBO pour Edmond ROSTAND. Source: paysbasqueavant.blogspot.com
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