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Revolution of the virtual visit in the Real Estate sector

Real Estate
Agency of Biarritz
Posted on 09/11/20

The arrival of new technologies is regularly changing economic sectors. The latest upheaval to date in real estate: the virtual tour and virtual reality (or VR). Above all, a distinction must be made between these two technologies. A virtual tour is developed from 360° photos, i.e. from an existing dwelling, and can be consulted on a computer, a smartphone or a tablet, without any other necessary equipment. Virtual reality is for the moment mainly used in new real estate, based on plans created in 3D. It is with the help of a headset and remote controls that you explore the dwelling. You can even interact with the objects and change the decoration instantly. These two technologies have everything to seduce you whether you are buying or selling.

ADVANCED TECHNOLOGIES TO BETTER PROJECT ONESELF

A virtual tour with three-dimensional effects has much more impact than a simple photo or a 2D plan.
By "moving" virtually, you can more easily see the layout of the rooms and the available space.

Via this system and thanks to professional software, a real estate agent can show you different possible layouts for a property :
addition or removal of partitions, floor covering, wall colours, position of furniture...

For new homes, virtual tours or virtual reality tours now include real shots:
you can discover the panorama you will have from your 4th floor balcony well before the work is completed.

TIME SAVED FOR BUYERS

On average, a future buyer visits between 5 and 7 properties before finding the one that suits him or her. These visits are not always easy to organise because the properties are not necessarily located in the same neighbourhoods. With the virtual visit or virtual reality, you can discover several properties by simply going to a real estate agency that offers this service.

Although the virtual tour will probably never replace the physical visit of the dwelling, it allows you to make a first selection. If you want to discard the property at the beginning of the visit, you won't have the feeling that you have wasted your time moving around. The virtual visit also allows you to discover properties on the other side of France.

Another advantage is that you can spend the time you need to visit, without feeling rushed by the agent or seller. And you can easily review the property again.

LESS RESTRICTIVE VISITS FOR VENDORS

To maximise the chances of selling your property quickly, professionals always recommend tidying up your home. However, it is not always easy to keep your apartment or house as shown in the photos. Sellers are sometimes forced to leave the property during visits, or even to have their children, dogs or cats taken care of.

By choosing the virtual visit, physical visits may be less numerous but they are more likely to result in an offer to purchase because future buyers will already be seduced by the property. The efforts to be made by the seller are less important.

Virtual reality and virtual tour solutions continue to develop to provide even more real and immersive results. Within a few years, it may be possible to walk virtually while activating senses other than sight, such as noise and touch.

Source: article Bien Ici / November 2020

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HENRI GODBARGE, L'ARCHITECTE NEO-BASQUE HENRI GODBARGE, L'ARCHITECTE NEO-BASQUE
Henri GODBARGE, né à BORDEAUX en 1872, s'engage tout d'abord dans l'armée avant de décider de devenir architecte. En 1907, sur les conseils de son médecin, car il a la tuberculose, il s'installe avec son épouse à SAINT JEAN DE LUZ, où il ouvre une agence, en ayant une antenne à BIARRITZ. Les trois facettes d'Henri GODBARGE : architecte, théoricien du néo-basque, peintre, ont un dénominateur commun, la défense et illustration du régionalisme, qu'il pratique dès le début de sa carrière au PAYS BASQUE. Je vais vous parler aujourd'hui de sa carrière d'architecte. En 1910, GODBARGE connaît une ascension fulgurante et construit ses premières grandes villas néo-basques, dans des décors grandioses de montagne et d'océan, à URRUGNE (Mendichka), SAINT JEAN DE LUZ (Ezkerrene Handia) et CIBOURE (Levantenia). Ces villas s'inspirent des métairies du LABOURD, mais GODBARGE recherche déjà d'autres modèles dans l'architecture vernaculaire des sept provinces basques. La grande villa l'Eden (aujourd'hui Gora Baïta) à SAINT JEAN DE LUZ, achevée en 1912, transformée et décorée plus tard par les frères Gomez, s'inspire de l'architecture de la vallée navarraise du Baztan, avec son toit à quatre eaux, l'écusson de sa façade d'entrée, ses hauts balcons. GODBARGE commence à se forger un vocabulaire personnel. Il inscrit déjà sa signature d'artiste sur les linteaux, les plates-bandes des baies et les frises des sablières : l'arc en accolade, que les bâtisseurs basques ont emprunté à l'architecture du Moyen-Age et de la Renaissance. L'architecte a un violon d'Ingres, le dessin et l'aquarelle, et commence à exposer avec ses amis peintres. En 1913, il adhère à l'association bascophile Euskalzaleen Biltzarra, qui soutient la création d'un musée de la Tradition Basque à BAYONNE. Avec l'architecte luzien Jean-Baptiste Darroquy, les peintres Charles Colin et Etienne Décrept, et plusieurs artistes et hommes de lettres, il fait partie de la Commission chargée d'oeuvrer avec la municipalité pour la fondation et l'enrichissement du musée. En 1922, on le retrouvera dans la Commission d'architecture et d'art décoratif du Musée Basque. La carrière de GODBARGE, interrompue par la Grande Guerre, atteint son apogée pendant les Années folles. La vogue de la Côte Basque comme lieu de villégiature suscite une extraordinaire floraison architecturale. La reconstruction des régions dévastées par la Grande Guerre a donné un nouvel élan au régionalisme, sous la houlette tels que Louis Cordonnier. Les villégiateurs citadins, charmés par le PAYS BASQUE, aiment à se faire construire des villas alliant le pittoresque des habitations anciennes au confort moderne et à les baptiser de noms euskariens. Le mouvement néo-basque, qui a eu ses pionniers au tournant du 20ème siècle, connaît alors un véritable âge d'or, servi par des architectes majeurs. GODBARGE est un maître incontesté des grandes villas, dont il conçoit également la décoration intérieure. Parmi ses grandes villas, Irrintzina à CIBOURE et à ANGLET, la Marfée à JATXOU pour l'industriel Richelet, Bake Etchea à GUETHARY pour la princesse de Wagram et l'agrandissement de Mendichka à URRUGNE pour Julio Mendez; Ces deux dernières lui vaudront une médaille d'argent au Salon des artistes français en 1930. GODBARGE construit aussi de plus petits programmes, en majorité des villas, dans les lotissements de la Côte Basque, conçus sur le modèle des cités-jardins. En 1922, il bâtit pour lui-même une villa-manifeste, Asmouteguia ("le lieu du projet"), dans le quartier Aice-Errota à SAINT JEAN DE LUZ. Il édifie également des immeubles dans le centre de BIARRITZ, et de SAINT JEAN DE LUZ, avec des magasins de commerce et parfois des ateliers au rez-de-chaussée, et aménage des boutiques. En 1923, le lancement de la station d'HOSSEGOR, créée presque ex nihilo à une vingtaine de kilomètres du PAYS BASQUE, apporte un nouveau souffle au régionalisme. Henri GODBARGE et les frères Louis et Benjamin Gomez sont les architectes quasi officiels des débuts de la station. Dans ce vaste laboratoire architectural, ils mettent au point le style basco-landais, que GODBARGE élèvera bientôt au rang "d'art régional" dans un porte-folios publié par Charles Massin : L'Habitation Landaise. GODBARGE et les frères Gomez jouent un rôle majeur dans l'urbanisation d'HOSSEGOR, où ils conçoivent et réalisent de nombreux projets, individuels ou collectifs. GODBARGE construit une quinzaine de villas. En collaboration avec ses deux confrères, il édifié un grand hôtel de luxe, l'Hôtel du Lac, et un vaste complexe sportif et de loisirs, le Sporting Casino, dont la première phase de construction date de 1927-1928. Alors qu'à SAINT JEAN DE LUZ, le projet d'hôtel-casino régionaliste, conçu par William Marcel, est abandonné au profit de celui de Robert Mallet-Stevens, dans le style international , le Sporting Casino d'HOSSEGOR démontre, idée chère à GODBARGE, que le régionalisme peut être appliqué à des programmes collectifs de très grande taille, si ambitieux soient-ils. 1927 est une année particulièrement féconde, GODBARGE construit le Country Club de Chiberta à ANGLET, inspiré de l'architecture navarraise, en collaboration avec Paul Furiet et Georges-Henri Pingusson. Il édifie à GUETHARY la passerelle de béton de l'hôtel-casino Itsasoan, l'un des chefs-d'oeuvre de l'Art déco de la Côte Basque, comme pour relever le défi lancé à deux pas de là par ses confrères Hiriart, Tribout et Beau, architectes modernistes de l'Hôtel Guétharia. La même année, une récompense prestigieuse couronne son oeuvre bâti : la Grande Médaille d'architecture privée, décernée une fois l'an par la Société centrale des architectes, qui a précédé l'Académie d'architecture. Le jury de la Grande Médaille est présidé par Joseph-Albert Tournaire, architecte de la villa Arnaga, édifiée à CAMBO pour Edmond ROSTAND. Source: paysbasqueavant.blogspot.com
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Agency of Biarritz
PREMIER LIFTING  A L'HOTEL DU PALAIS PREMIER LIFTING  A L'HOTEL DU PALAIS
Pour la réouverture de l'Hôtel du Palais à la mi-mars, les premiers travaux d'extérieurs ont été réalisés. Architectes, décorateurs et équipes d'artisans du cabinet parisien Vinci s'affairent depuis le mois de janvier pour terminer en juin prochain. Ouverte au public au Sud de Palais, la terrasse offrant une vue sur la piscine et l'Océan a été aménagée avec de petites allées entourées de belles plantations de lagerstroemia, agapanthes, hydrangeas – une sorte d'hortensia ... Cette esplanade accueillera prochainement le restaurant l’Hippocampe, anciennement situé autour de la piscine, qui sera remplacé par un bar. En sous-sol, le vestiaire reçevra ses derniers aménagements. Côté pisicine, les cabanas rénovées seront maintenues. En attendant les travaux de la rénovation totale des espaces extérieurs comprenant le mini-golf, la piscine et le bassin des enfants, qui devront être achevés en principe pour le prochain mois de juin. Après cette première tranche de travaux d'un montant de 7 millions d'euros dont le budget a été voté par la Socomix, une autre tranche de travaux prévue en automne concernera l'hôtel. En attendant, la mairie et la Socomix qui devaient se prononcer sur le choix définitif du groupe Hayatt n'ont toujours pas annoncé leur choix ! « L'attente semble interminable surtout pour le personnel qui ne connaît toujours pas son avenir », explique le concierge. D'un autre côté, on comprend qu'une telle décision - avec ses conséquences sur le budget de la Ville de Biarritz - demande encore un peu temps… Source: http://www.baskulture.com/ Anne de Miller La Cerda - 5 Avril 2018
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