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Serge Gainsbourg's mansion transformed into a museum

Serge Gainsbourg's mansion transformed into a museum

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Agency of Paris
Posted on 09/03/21

30 years after the death of Serge Gainsbourg, after many years of efforts, Charlotte will open her father's house to the public. Currently under construction, the opening of the museum is scheduled for the end of 2021. She wants the place to be "anchored in Parisian heritage. "

The 5 bis rue de Verneuil in the 6th arrondissement of Paris, a mythical address where the mansion of Serge Gainsbourg is hidden, who lived there from 1969 until his death in 1991. One of the most famous facades of Paris, covered in graffiti, drawings and fan messages. Become a place of meditation for all admirers of Serge Gainsbourg. Her daughter has become the owner though, she says, “The house is mine, but it will never be mine. This is his home. She wanted to preserve the place by leaving it untouched. She didn't touch anything, respecting this place like a temple. There is still a vinyl on the turntable, butts in the ashtray and on the floor, inscriptions on the walls ... The soul of Gainsbourg still lives there.

The artist wanted to create a very dark atmosphere with black painted walls. Pieces overflowing with memories, we can discover the portrait of Brigitte Bardot and that of Marilyn Monroe, the bust of Jane Birkin, a Persian style in the bedroom with black fabrics or a small room dedicated to the doll collection of Jane Birkin .

Tony Frank, his friend since the 1960s, had the privilege of immortalizing the artist in his privacy. Photos in which the artist is lying on the oriental rug in his bedroom or surrounded by puppets bearing his likeness. In 2018, during an exhibition, we were able to discover these photos at the Galerie de l'Instant. His friend declares "It is a family place where Serge looked very happy and at the same time a place conducive to creation, yes! He composed his music and he wrote all his lyrics in the living room, where there was his piano. "

To be patient until the opening of the museum, we can discover some images of the house in Rue de Verneuil through the clip of his daughter Charlotte Gainsbourg "Lying with you", where we see her as a child, discovering all the pieces of the House. But also in the book of the photographer, Tony Frank, which looks like a family photo album with portraits of the unusual artist and those close to him. “Serge Gainsbourg by Tony Frank”.

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Simon Porte Jacquemus : portrait d'un futur grand Simon Porte Jacquemus : portrait d'un futur grand
En 2009, à 19 ans, tout juste monté à Paris depuis un village de Provence, il perd sa mère. Un double arrachement à ce qui fera l'ADN de sa marque : le Sud, et celle qui était son soleil. « Les choses sont arrivées malgré moi, je n'aurais pas dû commencer si tôt. La mort de ma mère m'a donné une force, une urgence de vie. » Une vingtaine de collections plus tard, deux cents points de vente et une année 2017 clôturée à dix millions d'euros de chiffre d'affaires - ça en fait des pommes du verger de Bramejean, le hameau familial -, le jeune homme de 28 ans reçoit au dernier étage de l'immeuble Jacquemus, au bord du canal Saint-Martin. Sa Durance parisienne. « Je n'ai aucun secret », prévient-il, avant de répondre à nos questions au milieu de ses collaborateurs, sans le cérémonial cher à ses aînés. Qu'en est-il de l'étiquette de « jeune surdoué de la mode » bien cousue sur son CV et ses vêtements ? « Cette image date de 2009 quand j'ai fait défiler des copines, dont l'influenceuse Jeanne Damas, dans une piscine municipale. J'étais le seul à faire une collection avec rien. J'avais une énergie très brutale, sans fric, c'était assez cru, des filles en smoking avec des tongs Arena. C'était français et naïf. Olivier Rousteing, par exemple, avait déjà une esthétique plus rodée, plus brillante, plus parisienne. Peut-être ai-je ouvert la porte à quelque chose de différent... » Loïc Prigent, réalisateur et commentateur privilégié du milieu, confirme : « Jacquemus a inventé une nouvelle manière de communiquer, de raconter sa mode, sans filtre et sans intermédiaire, ni community manager, ni service marketing. Il fait tout lui-même. Il a une façon d'avancer très cash et très sincère, un peu comme Isabel Marant à ses débuts. » Simon Porte (c'est son patronyme, Jacquemus étant le nom de jeune fille de sa mère et celui de sa marque) n'a jamais attendu de validation. Il n'a pas intégré d'école de mode, n'a pas été l'assistant d'un démiurge fashion, n'a pas fait ses classes dans une maison de couture. Il a tout de même bénéficié du soutien indéfectible de son ami Adrian Joffe, président de Comme des Garçons (Simon fut à ses tout débuts vendeur dans une boutique « Comme des ») et fondateur du concept store Dover Street Market, une des premières enseignes à distribuer Jacquemus. « Adrian m'a regardé comme un créateur, pas comme un jeune mignon qui fait du buzz, ou un fada qui s'agite pour qu'on le regarde. Il a toujours été très proche de mon travail, et c'est devenu un ami, mais je n'ai jamais reçu un euro de sa part », explique Jacquemus. De toute manière, c'est un coup du destin qui l'a conduit à la création, pas un coup de ciseaux.
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Agency of Paris
Exposition Amabouz Taturo Exposition Amabouz Taturo
Posted on 29/08/18 Exposition Amabouz Taturo
Pourquoi une maison de poupée est-elle installée devant les portes du Palais de Tokyo ? C'est l'attraction dont tout le monde parle en ce moment. En se baladant Avenue du Président Wilson, dans le 16ème arrondissement de Paris, on peut tomber sur une drôle de construction, accolée aux murs du Palais de Tokyo, qui n'est autre qu'une maison de poupée géante. Pensée par l'artiste japonais Amabouz Taturo dans le cadre de l'expositon Encore un jour banane pour le poisson-rêve, donnée jusqu'au 9 septembre 2018, cette maison vaut le détour cet été. Avec ses murs roses, ses papiers peints trompe-l’œil et son mobilier coloré, la Doll's house est une invitation à retomber en enfance, thème de la saison d'expositions du Palais de Tokyo cet été. Structurée à la manière d'un conte dont le titre loufoque s'inspire d'une nouvelle de J.D. Salinger, l'exposition explore les différentes facettes de la construction identitaire de l'enfant en mettant en scène son sens de l'émerveillement, ses angoisses, sa capacité à inventer des univers. En parcourant les salles aux ambiances intimes et variées, les visiteurs se retrouvent dans une maison de poupée façon Alice au pays des merveilles, traversent une salle de classe désertée aux murs couverts de graffitis, croisent des statues de clowns esseulés aux postures énigmatiques... A ne pas manquer.
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