voulez
vous
vivre ?

fr | en
Actualités
Aperçu sur les journées nationales de l’architecture à Paris

Aperçu sur les journées nationales de l’architecture à Paris

Lifestyle
Agence de Paris
Posté le 22/10/20

Du 16 au 18 octobre 2020, a eu lieu pour la 5ème fois l’édition des journées nationales de l’architecture organisée par le ministère de la Culture.
Le but est de développer la connaissance architecturale en éveillant la curiosité et la sensibilité du grand public.

Sur trois jours, plus de 130 lieux en Île de France ont ouvert leurs portes avec des expositions, des animations ou encore des conférences.
Trois de ces lieux ont particulièrement attiré notre attention…

1.La cité de l’architecture et du patrimoine

Le grand public a pu partir à la découverte d’un bâtiment, un courant architectural, une œuvre de musée en 15 min chrono!
Pour cette visite Flash trois expositions étaient mises en avant :
Notre-Dame de Paris, le Paris d’Haussmann illustré ainsi que la Galerie des peintures murales

Voilà le défi lancé par la cité de l’architecture et du patrimoine pour ses visites flash, des visites gratuites encadrées par des médiateurs pour donner des repères et répondre aux questions.

1, Place du Trocadéro et du 11 Novembre
75116 Paris

2. La maison La Roche

La maison La Roche a été construite entre 1923 et 1925 par le Corbusier et Pierre Jeanneret, c’est une parfaite représentation de l’architecture des années 20, elle réunit une galerie de tableaux ainsi que les appartements du propriétaire et collectionneur Raoul La Roche.
La maison La Roche est considérée comme un exemple prestigieux d’architecture moderne en France, ce monument est classé monument historique depuis 1996.

La visite guidée de ce chef-d'œuvre a donc permis au grand public d’entrer dans l’antre du collectionneur.

8-10 Square du Dr Blanche
75016 Paris

3. Architecturestudio

À l’occasion des journées nationales de l’architecture, Architecturestudio a voulu faire réfléchir sur la manière de concevoir les espaces de travail en organisant une conférence nommée « Quels bureaux construire demain? Évolutions et mutations: interroger les espaces de travail »

Cette question est au cœur du débat public depuis le début de la crise sanitaire car notre société a été confrontée à différents bouleversements qui ont provoqué le recours massif au télétravail.

La conférence a été diffusée sur la page Facebook et Youtube du Studio pour permettre aux internautes de suivre la conférence à distance pour respecter les mesures sanitaires.

10 rue Lacuée
75012 Paris



© Photo : sortiraparis.com

Actualités

Nos actualités associées

Actualités
Simon Porte Jacquemus : portrait d'un futur grand Simon Porte Jacquemus : portrait d'un futur grand
En 2009, à 19 ans, tout juste monté à Paris depuis un village de Provence, il perd sa mère. Un double arrachement à ce qui fera l'ADN de sa marque : le Sud, et celle qui était son soleil. « Les choses sont arrivées malgré moi, je n'aurais pas dû commencer si tôt. La mort de ma mère m'a donné une force, une urgence de vie. » Une vingtaine de collections plus tard, deux cents points de vente et une année 2017 clôturée à dix millions d'euros de chiffre d'affaires - ça en fait des pommes du verger de Bramejean, le hameau familial -, le jeune homme de 28 ans reçoit au dernier étage de l'immeuble Jacquemus, au bord du canal Saint-Martin. Sa Durance parisienne. « Je n'ai aucun secret », prévient-il, avant de répondre à nos questions au milieu de ses collaborateurs, sans le cérémonial cher à ses aînés. Qu'en est-il de l'étiquette de « jeune surdoué de la mode » bien cousue sur son CV et ses vêtements ? « Cette image date de 2009 quand j'ai fait défiler des copines, dont l'influenceuse Jeanne Damas, dans une piscine municipale. J'étais le seul à faire une collection avec rien. J'avais une énergie très brutale, sans fric, c'était assez cru, des filles en smoking avec des tongs Arena. C'était français et naïf. Olivier Rousteing, par exemple, avait déjà une esthétique plus rodée, plus brillante, plus parisienne. Peut-être ai-je ouvert la porte à quelque chose de différent... » Loïc Prigent, réalisateur et commentateur privilégié du milieu, confirme : « Jacquemus a inventé une nouvelle manière de communiquer, de raconter sa mode, sans filtre et sans intermédiaire, ni community manager, ni service marketing. Il fait tout lui-même. Il a une façon d'avancer très cash et très sincère, un peu comme Isabel Marant à ses débuts. » Simon Porte (c'est son patronyme, Jacquemus étant le nom de jeune fille de sa mère et celui de sa marque) n'a jamais attendu de validation. Il n'a pas intégré d'école de mode, n'a pas été l'assistant d'un démiurge fashion, n'a pas fait ses classes dans une maison de couture. Il a tout de même bénéficié du soutien indéfectible de son ami Adrian Joffe, président de Comme des Garçons (Simon fut à ses tout débuts vendeur dans une boutique « Comme des ») et fondateur du concept store Dover Street Market, une des premières enseignes à distribuer Jacquemus. « Adrian m'a regardé comme un créateur, pas comme un jeune mignon qui fait du buzz, ou un fada qui s'agite pour qu'on le regarde. Il a toujours été très proche de mon travail, et c'est devenu un ami, mais je n'ai jamais reçu un euro de sa part », explique Jacquemus. De toute manière, c'est un coup du destin qui l'a conduit à la création, pas un coup de ciseaux.
Lifestyle
Agence de Paris
Exposition Amabouz Taturo Exposition Amabouz Taturo
Posté le 29/08/18 Exposition Amabouz Taturo
Pourquoi une maison de poupée est-elle installée devant les portes du Palais de Tokyo ? C'est l'attraction dont tout le monde parle en ce moment. En se baladant Avenue du Président Wilson, dans le 16ème arrondissement de Paris, on peut tomber sur une drôle de construction, accolée aux murs du Palais de Tokyo, qui n'est autre qu'une maison de poupée géante. Pensée par l'artiste japonais Amabouz Taturo dans le cadre de l'expositon Encore un jour banane pour le poisson-rêve, donnée jusqu'au 9 septembre 2018, cette maison vaut le détour cet été. Avec ses murs roses, ses papiers peints trompe-l’œil et son mobilier coloré, la Doll's house est une invitation à retomber en enfance, thème de la saison d'expositions du Palais de Tokyo cet été. Structurée à la manière d'un conte dont le titre loufoque s'inspire d'une nouvelle de J.D. Salinger, l'exposition explore les différentes facettes de la construction identitaire de l'enfant en mettant en scène son sens de l'émerveillement, ses angoisses, sa capacité à inventer des univers. En parcourant les salles aux ambiances intimes et variées, les visiteurs se retrouvent dans une maison de poupée façon Alice au pays des merveilles, traversent une salle de classe désertée aux murs couverts de graffitis, croisent des statues de clowns esseulés aux postures énigmatiques... A ne pas manquer.
Lifestyle
Agence de Paris