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Une merveille architecturale Marocaine

Une merveille architecturale Marocaine

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Agence de Paris
Posté le 02/11/20

Situé dans le quartier de Gueliz au nord-ouest de la Medina de Marrakech, le jardin de Majorelle créé par l’artiste Jacques Majorelle en 1929 est aujourd’hui le site le plus visité du Maroc. 

Passionné de botanique, Jacques Majorelle crée la Villa Oasis autour d’un immense jardin luxuriant avec l’aide de l’architecte Paul Sinoir en 1931, inspiré par l’esprit Le Corbusier. La Villa Oasis alterne entre le traditionnel inspiré par le Maroc avec une architecture mauresque et le moderne avec un style Art Déco, le style de l’époque. 

La particularité du lieu : Le grand nombre de variétés de plantes venues des quatre coins du monde pour en faire un « jardin d’impressionniste » et la création du bleu Majorelle, bleu intense teinté de violet qui dénote avec le vert ambiant de la flore.

Dans les années 80 le célèbre duo Yves Saint Laurent et Pierre Bergé s’approprient l’endroit. Amoureux du Maroc et de la ville, ils décident de faire de Marrakech leur oasis de sérénité.
Pour cela, ils décident d’entreprendre de nombreux travaux de rénovation pour redonner vie et grandeur aux lieux en faisant appel au décorateur Jacques Grange. Avant chaque collection, le couturier s’y rend afin de trouver l’inspiration. 

Aujourd’hui, ce lieu représente un joyau architectural au Maroc et compte plus de 700 000 visiteurs par an. 
Depuis 2011, l’atelier Majorelle se transforme en musée de l’Art berbère. On y compte plus de 600 objets collectionnés par Pierre Bergé et
Saint-Laurent mis en lumière: tissus, costumes, couvre-chefs, instruments de musique, parures, objets du quotidien. 
Ce musée est doublement symbolique car il aura inspiré le peintre orientaliste et l'un des plus grands créateurs de mode au monde. 




© Photo : https://www.voyageway.com/jardin-majorelle-marrakech

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Simon Porte Jacquemus : portrait d'un futur grand Simon Porte Jacquemus : portrait d'un futur grand
En 2009, à 19 ans, tout juste monté à Paris depuis un village de Provence, il perd sa mère. Un double arrachement à ce qui fera l'ADN de sa marque : le Sud, et celle qui était son soleil. « Les choses sont arrivées malgré moi, je n'aurais pas dû commencer si tôt. La mort de ma mère m'a donné une force, une urgence de vie. » Une vingtaine de collections plus tard, deux cents points de vente et une année 2017 clôturée à dix millions d'euros de chiffre d'affaires - ça en fait des pommes du verger de Bramejean, le hameau familial -, le jeune homme de 28 ans reçoit au dernier étage de l'immeuble Jacquemus, au bord du canal Saint-Martin. Sa Durance parisienne. « Je n'ai aucun secret », prévient-il, avant de répondre à nos questions au milieu de ses collaborateurs, sans le cérémonial cher à ses aînés. Qu'en est-il de l'étiquette de « jeune surdoué de la mode » bien cousue sur son CV et ses vêtements ? « Cette image date de 2009 quand j'ai fait défiler des copines, dont l'influenceuse Jeanne Damas, dans une piscine municipale. J'étais le seul à faire une collection avec rien. J'avais une énergie très brutale, sans fric, c'était assez cru, des filles en smoking avec des tongs Arena. C'était français et naïf. Olivier Rousteing, par exemple, avait déjà une esthétique plus rodée, plus brillante, plus parisienne. Peut-être ai-je ouvert la porte à quelque chose de différent... » Loïc Prigent, réalisateur et commentateur privilégié du milieu, confirme : « Jacquemus a inventé une nouvelle manière de communiquer, de raconter sa mode, sans filtre et sans intermédiaire, ni community manager, ni service marketing. Il fait tout lui-même. Il a une façon d'avancer très cash et très sincère, un peu comme Isabel Marant à ses débuts. » Simon Porte (c'est son patronyme, Jacquemus étant le nom de jeune fille de sa mère et celui de sa marque) n'a jamais attendu de validation. Il n'a pas intégré d'école de mode, n'a pas été l'assistant d'un démiurge fashion, n'a pas fait ses classes dans une maison de couture. Il a tout de même bénéficié du soutien indéfectible de son ami Adrian Joffe, président de Comme des Garçons (Simon fut à ses tout débuts vendeur dans une boutique « Comme des ») et fondateur du concept store Dover Street Market, une des premières enseignes à distribuer Jacquemus. « Adrian m'a regardé comme un créateur, pas comme un jeune mignon qui fait du buzz, ou un fada qui s'agite pour qu'on le regarde. Il a toujours été très proche de mon travail, et c'est devenu un ami, mais je n'ai jamais reçu un euro de sa part », explique Jacquemus. De toute manière, c'est un coup du destin qui l'a conduit à la création, pas un coup de ciseaux.
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Agence de Paris
Exposition Amabouz Taturo Exposition Amabouz Taturo
Posté le 29/08/18 Exposition Amabouz Taturo
Pourquoi une maison de poupée est-elle installée devant les portes du Palais de Tokyo ? C'est l'attraction dont tout le monde parle en ce moment. En se baladant Avenue du Président Wilson, dans le 16ème arrondissement de Paris, on peut tomber sur une drôle de construction, accolée aux murs du Palais de Tokyo, qui n'est autre qu'une maison de poupée géante. Pensée par l'artiste japonais Amabouz Taturo dans le cadre de l'expositon Encore un jour banane pour le poisson-rêve, donnée jusqu'au 9 septembre 2018, cette maison vaut le détour cet été. Avec ses murs roses, ses papiers peints trompe-l’œil et son mobilier coloré, la Doll's house est une invitation à retomber en enfance, thème de la saison d'expositions du Palais de Tokyo cet été. Structurée à la manière d'un conte dont le titre loufoque s'inspire d'une nouvelle de J.D. Salinger, l'exposition explore les différentes facettes de la construction identitaire de l'enfant en mettant en scène son sens de l'émerveillement, ses angoisses, sa capacité à inventer des univers. En parcourant les salles aux ambiances intimes et variées, les visiteurs se retrouvent dans une maison de poupée façon Alice au pays des merveilles, traversent une salle de classe désertée aux murs couverts de graffitis, croisent des statues de clowns esseulés aux postures énigmatiques... A ne pas manquer.
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