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Biarritz, quand architecture rime avec haute-couture

Biarritz, quand architecture rime avec haute-couture

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Agence de Pays-Basque / Landes
Posté le 16/07/18

Biarritz, proche de la place Clémenceau, la première des maisons bâties dans la rue Gardères qui mène à la Grande Plage fut la maison Larralde.

M. Bellairs mis à profit, en 1867, ses connaissances en architecture pour élever ce que les contemporains appelèrent "le fort Bellairs" ou encore le "manoir féodal" et l'appela Villa Emilia.
Il y avait une vaste salle à manger, un immense salon avec véranda, une rotonde vitrée et pas moins de seize chambres.

Jusqu'en 1875, le couple Bellairs donnèrent de grande réceptions tous les jeudis soirs dont de nombreux bals costumés.
Le 9 décembre 1875, Emilia devint Villa Larralde du nom de ses nouveaux propriétaires.

M. de Larralde Diusteguy y mourut en mars 1901, sa veuve mit en vente en 1918.

La nouvelle propriétaire fut Gabrielle Chanel (la célèbre Coco Chanel). Comme beaucoup de parisiens, elle avait fui la capitale au moment de la guerre pour venir s'établir sous des cieux plus cléments. Elle était déjà là en 1915 mais en location.

Son riche amant, le magnat du charbon Arthur Capel dit "Boy" lui avança les fonds nécessaires à l'achat de la maison qu'elle garda après l'armistice. Elle chargea sa soeur de diriger l'atelier biarrot et sa soixantaine de petites mains.

Elle revendit la maison le 13 novembre 1923 à un commerçant de la Havane, Raymond Ellisalt.

La villa a ensuite connu des fortunes diverses. Grégoire Baliankine, beau frère d'Igor Stravinsky, y ouvrit un cabaret russe sous l'appellation de "Château Basque" avant de déménager pour le site plus insolite et plus attractif de la villa Belza.

Source : Biarritz promenades de Monique et Francis Rousseau

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LA PLAGE, VUE PAR CESAR ANCELLE-HANSEN LA PLAGE, VUE PAR CESAR ANCELLE-HANSEN
Ateliers Lofts et Associés édite un magazine 2 à 3 fois par ans qui met en avant les derniers biens à la vente et à la location sur les villes et alentours de Biarritz, Bordeaux, Pyla, Cap Ferret, La Rochelle, Ile de Ré et Royan. L’édition « Eté » est sortie en ce début juillet 2018 et nous avons eu l’immense plaisir de collaborer avec le photographe biarrot César Ancelle-Hansen pour la couverture de cette dernière. Originaire du nord de la France et installé depuis 2001 à Biarritz il sublime à travers ses clichés les beautés de l’océan qui borde nos côtes et la liberté qui en émane. Médecin urgentiste, César dédie de plus en plus de temps à la photo, en quête de nouveaux horizons. Il a répondu à quelques unes de nos questions … 1/Quelle est ta démarche en tant que photographe ? Enfant et ado, j’ai baigné dans le milieu artistique et j’ai commencé à faire de la photo argentique. J’étais attiré par l’océan, le surf, la plage et tout cet univers que je vivais par procuration (vivant près de Lille) à travers des magazines dédiés au surf et à l’océan… Puis j’ai fait médecine et terminé mes études sur la côte basque où j’ai pu vivre ma passion du surf et goûter à ce mode vie. Je me suis naturellement remis à la photo pour en saisir la lumière, la chaleur, la liberté et l’ambiance qui m’omnibulent. Peu à peu, j’ai été contacté par des gens qui ont vu mes photos, m’ont commandé des images pour des mags ou autres et j’ai ainsi pu professionnaliser mon approche sur ces sujets qui me passionnent. 2/ Justement en opposition au rythme de ton métier est ce que la photo t’aide à maitriser le temps? Effectivement ! On est tous un peu obsédé par le temps qui passe, par notre horloge et a posteriori quand je regarde mes séries d’images il y a un côté limite thérapeutique à la pratique de la photo qui te permet de figer le temps, revenir en arrière. 3/ Tu travailles souvent en réalisant des séries, est ce que l’architecture et l’habitat pourraient te tenter ? Complètement, d’un point de vue visuel, instinctif et photographique, je trouve ça génial ! Je suis en train de préparer des collaborations à Los Angeles où je vais développer des séries en lien avec l’habitat et la déco. L’autre gros avantage de la photo est justement que ça t’amène à découvrir d’autres sujets et à les explorer. Par exemple, je suis en train de développer une série (75 000) sur les palmiers de L.A. De manière générale, j’aimerais faire des ponts entre la Californie et La Côte Basque. 4/ En dehors de ton site ou des réseaux sociaux où peut-on te voir prochainement ? Je collabore avec un magasin près de la Grande plage de Biarritz le « Helder supply store » où on peut voir certains de mes clichés, et sinon je prépare la 3éme édition du Burning Man ainsi qu’une une expo à Los Angeles pour le Printemps 2019 !
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