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Souvenez-vous, notre précédent article portait sur le salon Maison&Objet qui s’est tenu début septembre. Cette fois-ci, nous nous focalisons sur les tendances 2023 qui s’en sont dégagées ! L’édition de septembre, sur le thème du Meta Sensible, a vu un retour vers les matériaux durables aux couleurs éblouissantes.  Elisabeth Leriche, chasseuse de tendance a déclaré « La couleur s’affirme comme un antidote puissant face au ressac incessant des crises mais aussi face à une tendance à l’uniformisation des codes esthétiques internationaux ». Quant à François Bernard, membre de l’Observatoire du salon a décrit l’édition d’“Utopia Now” : “Couleur simplicité, joie de vivre, poésie [...], signent un besoin de résilience, de reset, de quête de sens. Cette utopie des possibles est une description désirable !”  Les couleurs punchy des années 1970-1980 font leur grand retour et particulièrement le bleu, le vert, l’orange. Les matières écologiques et durables sont attendues telles que le plastique recyclé, la céramique, le bois sourcé mais aussi le métal, l’acier etc.   Et vous, quelle tendance seriez-vous prêt à adopter ? Osez la couleur !
Inspirations
Agence de Bordeaux
Posté le 19/09/22 Zoom sur le salon Maison&Objet
L’édition 2022 du salon Maison&Objet s’est tenue du 8 au 12 septembre à Paris. Durant ces cinq jours, 2300 marques ont ouvert leurs portes aux 50 000 visiteurs, l’occasion de découvrir des installations d’exception, signées par de grands noms, mettant en avant toujours plus de nouveautés, d’innovations et de talents, de quoi mieux s’inspirer. Le salon était placé sous le signe du « Meta Sensible » (le monde du numérique et le physique ne s’opposent plus mais fusionnent afin de devenir un nouveau style de création). La designer et architecte d’intérieur italienne Cristina Celestino était sous le feu des projecteurs parmi les exposants de différents univers tels que le design, la décoration en passant par la mode, l’image mais aussi l’univers de la puériculture etc. Découvrez ce qu’il ne fallait pas manquer au salon Maison&Objet 2022.
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Agence de Bordeaux
Du 8 au 18 septembre 2022,  le festival Le Temps d'Aimer la Danse prend le pouls de la danse d’aujourd’hui de nombreuses compagnies qui, des plus prestigieuses aux émergentes, par tous les styles, dansent le monde. Pour cette 32è édition du Temps d’Aimer, le festival s’inscrit dans la continuité d’une programmation éclectique. Il accueille 31 compagnies avec une forte présence dans toute la ville de Biarritz (gigabarre le long de l’océan, scènes ouvertes, bal…), mais aussi avec des compagnies en itinérance sur l’ensemble du pays basque. Une programmation foisonnante qui multiplie les rendez-vous. Des compagnies internationales à celles du territoire, des grandes formes aux solos, des noms confirmés aux jeunes artistes à découvrir, le festival affiche une pluralité d’esthétiques, une diversité d’univers et de propositions à l’image des 6 ballets accueillis qui incarnent à leur manière les différents axes du festival : La création, avec le Ballet Preljocaj et le Ballet de l’Opéra National de Bordeaux qui en ouverture du festival s’unissent autour de la nouvelle production d’Angelin Preljocaj sur une partition de Thomas Bangalter (Daft Punk) ;  La dimension internationale, avec le Ballet du Grand Théâtre de Genève qui présentera deux pièces de son tout nouveau directeur Sidi Larbi Cherkaoui ; La découverte, avec le Ballett X venu d’Allemagne qui permettra de découvrir la jeune et talentueuse chorégraphe Xenia Wiest pour la première fois en France ; La présence sur l’ensemble du Pays Basque, avec le CCN -Ballet de Lorraine qui ira à la rencontre du public dans différents villages de l’agglomération avec un programme autour de deux chorégraphes emblématiques de leur époque (Trisha Brown et Maud le Pladec) La présence insolite dans la ville de Biarritz, avec le CCN Malandain Ballet Biarritz qui offrira au public une soirée inédite gratuite autour d’extraits du répertoire de Thierry Malandain choisis par les danseurs.  Avec un Focus autour des Caraïbes, deux productions de Flamenco en collaboration avec la biennale de Flamenco de Séville, des collaborations avec la Scène nationale du Sud-Aquitain, l’Atabal et le festival Ravel autour de spectacles musicaux, le Temps d’Aimer renouvèle autour de 81 rendez-vous son désir de partager la danse avec générosité avec tous les publics. + d'infos sur :  letempsdaimer.com
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Agence de Pays-Basque / Landes
Taux d'intérêt à 2 ou 3% en fin d’année : quelles conséquences sur les mensualités des emprunteurs ? Si les taux de crédit atteignent ces niveaux, a priori 3 % maximum à la fin de l’année, les acquéreurs qui veulent emprunter 200 000 € devront débourser près de 35 000 € de plus par rapport au taux actuel de 1,50 %. Alors que les taux de crédit sont en augmentation depuis le début de l’année pour atteindre aujourd’hui 1,50 % sur 20 ans en moyenne, ils devraient encore augmenter d’ici la fin de l’année 2022 pour atteindre les 2 à 3 %. Ce qui ne sera pas sans conséquence sur le pouvoir d’achat immobilier des ménages. La BCE va relever ses taux dès le mois de juillet Selon le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau, interrogé par BFM Immo, les taux de crédits immobiliers vont encore augmenter pour atteindre entre 2 et 3 % sur 20 ans, contre 1,50 % en moyenne actuellement. Les raisons : la Banque centrale européenne (BCE) va remonter ses taux d’intérêt de 0,25 point dès le mois de juillet, puis de 0,50 % en septembre, pour limiter l’inflation. Cela permet en effet de freiner la demande, de moins l’encourager. Ce qui fait baisser les prix. Conséquence : des taux de crédit à 2 ou 3 % prévus en fin d’année Les conséquences de la politique de la BCE sur les taux de crédit n’auront pas lieu immédiatement, bien qu’elle augmente ses taux dès cet été. Mécaniquement, à cause du taux d’usure. Il s’agit d’un seuil établi par la Banque de France au-delà duquel il est interdit pour une banque de prêter de l’argent. Son calcul prend en compte le taux effectif moyen pratiqué au cours du trimestre précédent par les banques, en fonction de la durée du prêt. Les taux d’usure de juin ont ainsi été calculés sur les taux effectivement accordés (assurance de prêt et tout frais inclus) de janvier à mars 2022. Quand les taux étaient plus attractifs qu’aujourd’hui. Ainsi, plus les acquéreurs qui ont de bons dossiers empruntent à des niveaux bas, plus les taux d’usure baissent, et plus il difficile pour certains emprunteurs d’être financés. « Il y a donc une inertie, explique Sandrine Allonier, porte-parole du courtier en prêts immobiliers Vousfinancer. Beaucoup d’emprunteurs voient aujourd’hui leur crédit immobilier refusé, puisque leur dossier dépasse les taux d’usure, actuellement bas. Ils ne remontent que très lentement… » Les taux de crédit pourraient alors atteindre les 2 ou 3 % sur 20 ans à la fin de l’année. Avec pour conséquence une hausse importante du coût total du crédit par rapport à un crédit au taux actuel de 1,50 %. Par exemple pour un emprunt de 200 000 € à 1,50 % sur 20 ans, le coût total du crédit s’élève à 31 622 €. À un taux de 2 %, il passe à 42 824 €, soit 11 202 € de plus et à un taux de 3 % à 66 207 €, soit 34 585 € de plus. Une capacité d’emprunt qui va baisser Cette remontée des taux va réduire la capacité d’emprunt des ménages. Par exemple, pour emprunter 200 000 € à 1,5 % sur 20 ans, il faut gagner 2 925 € par mois, alors qu’avec un taux d’intérêt à 3 %, il faudra gagner 3 361 € pour absorber la hausse de mensualité. Cela représente donc 436 € de plus par mois, soit 5 232 € de plus par an ! « Ce n’est pas rien, remarque Sandrine Allonier. Soit il faudra compenser cette baisse du pouvoir d’achat immobilier par de l’apport personnel, soit revoir son projet à la baisse. » 2 à 3 % sur 20 ans : un retour à des « taux plus normaux » ? D’après le gouverneur de la Banque de France, on reviendrait ainsi à des taux « plus normaux. » En 2017, ils étaient à 2 % sur 20 ans. Pourtant, « cela a été une année record en termes de production de crédits, avec un volume de renégociation de crédits très important, indique Sandrine Allonier. Des taux de crédit à 2 %, ce n’est pas cela qui est de nature à bloquer le marché, ni à dissuader les emprunteurs. On s’est trop habitués à des taux de crédit en baisse. » Sauf qu’il y a cinq ans, le crédit n’était pas encadré comme aujourd’hui, on pouvait emprunter sans apport, sur des durées longues, avec un endettement plus élevé. « Ce qui pose problème, c’est plutôt l’accumulation de ces freins, analyse-t-elle, dans une période d’inflation, avec le sentiment que les prix immobiliers sont très élevés. Le marché semble davantage bloqué aujourd’hui. » Alors faut-il mieux emprunter maintenant à 1,50 % ou espérer une baisse des prix ? Quand les taux sont hauts, les prix baissent… En général, l’adage est vrai. « On est dans une phase de remontée des taux qui pourrait se traduire à terme par une baisse des prix immobiliers, mais ce n’est pas automatique, remarque Sandrine Allonier. Les vendeurs vont assimiler le fait qu’en raison de la hausse des taux, la capacité d’emprunt des acheteurs potentiels diminuent. Cela pourrait les inciter à accorder des baisses de prix. Mais il y a toujours une pénurie d’offres de logements dans certaines villes, avec une demande soutenue. » Et comme la remontée des taux va être très progressive et qu’il y aura toujours des transactions, un effondrement des prix ne devrait pas avoir lieu, surtout dans les zones tendues, estime Sandrine Allonier. « L’important est de bien choisir son logement et surtout d’obtenir son crédit immobilier », souligne-t-elle. Source texte : ledauphine.com Article écrit par Caroline CHALOIN - 06/2022  Crédit photo: forbes.fr
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