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Discovery of the most beautiful Parisian terraces

Discovery of the most beautiful Parisian terraces

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Agency of Paris
Posted on 27/04/21

Spectacular, extraordinary, incredible. So many adjectives to describe these 5 Parisian terraces we dream of going to after confinement. After months without being able to enjoy the terraces, Paris plans to open them again (as soon as possible!).

Here is our selection of the five most beautiful terraces in Paris.



Giraffe:



At the heart of the Cité de l'Architecture, Girafe offers a breathtaking view of the Eiffel Tower. This restaurant has a luxurious decoration thanks to the talent of the French decorator Joseph Dirand. A 1930s-style atmosphere in a cozy decor, bringing together cream benches, a marble bar and tropical plants. On the plate, chef Benoît Dargère relies on quality products, with seafood cuisine: ceviche, sole, turbot or even lobster pasta in tomato sauce ...





Coco:



The Opéra Garnier is finally getting the festive table it deserves with Coco. An exceptional and spectacular decor by interior designer Corinne Sachot, supported by plant designer Thierry Boutemy, who has integrated lush vegetation into the heart of the old stones of the Opera Garnier. We are transported to the universe of the Roaring Twenties, in the footsteps of the Magnificent Gatsby in Paris. The green terrace and the group of musicians, who reinterpret the greatest classics, take us away from the excitement of the city. In the kitchen, chef Julien Chicoisne focuses on simplicity: sea bream tartare, creamy lobster linguine, free-range poultry or even Mediterranean sea bass ...


Loulou:



The restaurant at the Musée des Arts Décoratifs enjoys a unique location and a privileged setting in the heart of the Louvre Palace. Its terrace is in the heart of the Tuileries Garden where you can admire the most beautiful Parisian monuments: the Eiffel Tower, the Orsay museum, the Louvre, its gardens and its Pyramid. Its decor is by Joseph Dirand, with a unique universe that is built in a natural mix between the culture of beauty and aesthetics, a sense of hospitality and that of authenticity. A la carte, classics focused on sunny cuisine, simple and expressive: pizza with black truffle, Apulian burrata, or even eggplant alla parmigiana ...





Mun:



The new trendy rooftop on the Champs Elysées, decorated by Eve Romberg and Charlotte Besson-Oberlin and inspired by Asia, combines chic and refinement with velvet armchairs, floral fabrics, warm rugs and subdued lights. Its green terrace offers us a spectacular panorama of the capital with a breathtaking view of the Arc de Triomphe, the Eiffel Tower and the Sacré Coeur. A place that transports us outside of Paris.

At table ? The chefs Julien Chicoisne and Roland Pose offer refined and Asian cuisine, and for a little sweet break, gourmet pastries made by Yann Couvreur.



Budgie :



Perruche is the new rooftop restaurant on the roof of Printemps de l'Homme with a breathtaking view of the capital. The interior design duo Toro & Liautard immerses us in a soft and harmonious decor with marble, light wood and terracotta. The terrace is nicely decorated with many exotic plants. On the menu side, we focus on sharing with gourmet dishes: sea bream ceviche with cucumbers, grilled octopus, black tiger seared or saffron risotto.





And you ? Which place are you eager to discover?

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Simon Porte Jacquemus : portrait d'un futur grand Simon Porte Jacquemus : portrait d'un futur grand
En 2009, à 19 ans, tout juste monté à Paris depuis un village de Provence, il perd sa mère. Un double arrachement à ce qui fera l'ADN de sa marque : le Sud, et celle qui était son soleil. « Les choses sont arrivées malgré moi, je n'aurais pas dû commencer si tôt. La mort de ma mère m'a donné une force, une urgence de vie. » Une vingtaine de collections plus tard, deux cents points de vente et une année 2017 clôturée à dix millions d'euros de chiffre d'affaires - ça en fait des pommes du verger de Bramejean, le hameau familial -, le jeune homme de 28 ans reçoit au dernier étage de l'immeuble Jacquemus, au bord du canal Saint-Martin. Sa Durance parisienne. « Je n'ai aucun secret », prévient-il, avant de répondre à nos questions au milieu de ses collaborateurs, sans le cérémonial cher à ses aînés. Qu'en est-il de l'étiquette de « jeune surdoué de la mode » bien cousue sur son CV et ses vêtements ? « Cette image date de 2009 quand j'ai fait défiler des copines, dont l'influenceuse Jeanne Damas, dans une piscine municipale. J'étais le seul à faire une collection avec rien. J'avais une énergie très brutale, sans fric, c'était assez cru, des filles en smoking avec des tongs Arena. C'était français et naïf. Olivier Rousteing, par exemple, avait déjà une esthétique plus rodée, plus brillante, plus parisienne. Peut-être ai-je ouvert la porte à quelque chose de différent... » Loïc Prigent, réalisateur et commentateur privilégié du milieu, confirme : « Jacquemus a inventé une nouvelle manière de communiquer, de raconter sa mode, sans filtre et sans intermédiaire, ni community manager, ni service marketing. Il fait tout lui-même. Il a une façon d'avancer très cash et très sincère, un peu comme Isabel Marant à ses débuts. » Simon Porte (c'est son patronyme, Jacquemus étant le nom de jeune fille de sa mère et celui de sa marque) n'a jamais attendu de validation. Il n'a pas intégré d'école de mode, n'a pas été l'assistant d'un démiurge fashion, n'a pas fait ses classes dans une maison de couture. Il a tout de même bénéficié du soutien indéfectible de son ami Adrian Joffe, président de Comme des Garçons (Simon fut à ses tout débuts vendeur dans une boutique « Comme des ») et fondateur du concept store Dover Street Market, une des premières enseignes à distribuer Jacquemus. « Adrian m'a regardé comme un créateur, pas comme un jeune mignon qui fait du buzz, ou un fada qui s'agite pour qu'on le regarde. Il a toujours été très proche de mon travail, et c'est devenu un ami, mais je n'ai jamais reçu un euro de sa part », explique Jacquemus. De toute manière, c'est un coup du destin qui l'a conduit à la création, pas un coup de ciseaux.
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Agency of Paris
Exposition Amabouz Taturo Exposition Amabouz Taturo
Posted on 29/08/18 Exposition Amabouz Taturo
Pourquoi une maison de poupée est-elle installée devant les portes du Palais de Tokyo ? C'est l'attraction dont tout le monde parle en ce moment. En se baladant Avenue du Président Wilson, dans le 16ème arrondissement de Paris, on peut tomber sur une drôle de construction, accolée aux murs du Palais de Tokyo, qui n'est autre qu'une maison de poupée géante. Pensée par l'artiste japonais Amabouz Taturo dans le cadre de l'expositon Encore un jour banane pour le poisson-rêve, donnée jusqu'au 9 septembre 2018, cette maison vaut le détour cet été. Avec ses murs roses, ses papiers peints trompe-l’œil et son mobilier coloré, la Doll's house est une invitation à retomber en enfance, thème de la saison d'expositions du Palais de Tokyo cet été. Structurée à la manière d'un conte dont le titre loufoque s'inspire d'une nouvelle de J.D. Salinger, l'exposition explore les différentes facettes de la construction identitaire de l'enfant en mettant en scène son sens de l'émerveillement, ses angoisses, sa capacité à inventer des univers. En parcourant les salles aux ambiances intimes et variées, les visiteurs se retrouvent dans une maison de poupée façon Alice au pays des merveilles, traversent une salle de classe désertée aux murs couverts de graffitis, croisent des statues de clowns esseulés aux postures énigmatiques... A ne pas manquer.
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